SRI-UQAM : Édition du 29 avril 2016, no 22, année 2015-2016

Voici le bulletin électronique SRI-UQAM en cours, soit la plus récente édition diffusée en une page.

Colloques, conférences, séminaires
Financement
Informations générales
Missions internationales
Programmes du SRI
Recherche et coopération internationale
Colloques, conférences, séminaires
  • Forum social mondial 2016 : Un autre monde est nécessaire, ensemble il devient possible

    C'est sous le thème «Un autre monde est nécessaire, ensemble il devient possible» que le Forum social mondial 2016 se tiendra à Montréal du 9 au 14 août 216.

    Le FSM 2016 marquera l’histoire comme étant le premier événement de ce genre à se tenir dans un pays du Nord.

    Ce grand rassemblement de la société civile locale et mondiale permettra de participer aux activités autogérées par les participants eux-mêmes. Des activités seront aussi organisées partout dans le monde, et les gens pourront interagir via Internet.

    Le Forum se tiendra au Centre-Ville de Montréal, à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), au CÉGEP du Vieux-Montréal et à l’Université McGill. Plus de 50 000 participants et près de 5 000 organisations de la société civile locale et mondiale sont attendus pour cet événement unique en Amérique du Nord.

    Le Forum annonce la venue de plusieurs personnalités internationales :

    Le vice-président de la Bolivie, Álvaro García Linera, a confirmé sa présence au Forum. Répondant positivement à l’invitation de l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI), il prononcera une conférence sur la nécessaire convergence des mouvements sociaux et politiques pour construire une société juste et harmonieuse. Figure de proue du gouvernement d’Evo Morales au pouvoir depuis 2006, M Linera est un théoricien du réveil identitaire des peuples autochtones en Amérique latine. Il a joué un rôle majeur dans la rédaction de la Constitution bolivienne proclamant l’État plurinational (2009), qui reconnait notamment le statut de langue officielle aux 36 langues autochtones parlées au pays, ainsi que différents principes de représentation dans les instances politiques.

    Ricardo Petrella, politologue et économiste italien connu pour ses prises de position contre la privatisation des ressources vitales pour l’être humain, notamment l’eau, et pour la défense du bien commun, participera lui aussi au FSM de Montréal à titre de conférencier.

    Il en sera de même pour Chico Whitaker, le brésilien cofondateur du Forum social mondial et récipiendaire en 2006 du Right Livehood Award, qui milite pour un monde plus fraternel, solidaire, respectueux de l’environnement et dans lequel l’économie serait au service de l’humanité… et non l’inverse.  

    Passer de la réflexion à l'action 

    Le Forum a lancé un appel à la mobilisation des mouvements sociaux et citoyens souhaitant favoriser les échanges et les convergences sur de grandes orientations, et aussi  pour permettre aux mouvements sociaux d’offrir des réponses politiques pour changer le cours de l’Histoire.

    Une assemblée ouverte s'est tenue le jeudi 21 avril 2016 à l'UQAM pour faire un bilan des avancements réalisés dans l'organisation du Forum. L'édition montréalaise du Forum a pour objectif de mener à des actions concrètes et communes : sociofinancement, Forum des enfants, campagne de financement, comités autogérés déjà formés à l'avance, forums thématiques, participation à distance dans le monde, ateliers autogérés, grandes conférences, assemblées de convergence, etc.

    Pour plus d'information et s'inscrire en ligne sur le site du FSM 2016 : www.fsm2016.org

  • Les écoles d'été sur l'agriculture urbaine internationales : Montréal, Paris, Bruxelles !

    Professeur Éric Duchemin, directeur du Laboratoire sur l'agriculture urbaine et professeur associé de l'Institut des sciences de l'environnement de l'Université du Québec à Montréal nous informe du mouvement international de l'agriculture urbaine et des écoles d'été à Montréal, Paris et Bruxelles cette année.

    Pour une première cette année, les écoles sur l'agriculture urbaine Montréal, Paris, Bruxelles présentent un site Web commun et la petite histoire des écoles d'été, débutée à Montréal en 2009 dans la foulée de la création du Collectif de recherche en aménagement paysager et agriculture urbaine durable (CRAPAUD) à l’UQAM, alors qu'on constatait le manque d'un lieu de formation et de réseautage en agriculture urbaine au Québec. 

    C'est à l'été 2009 qu'a lieu la première école d'été sur l'agriculture urbaine.  Progressivement l’école est devenue internationale avec une participation grandissante de passionnés, passionnées de l’agriculture urbaine venant d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Afrique et d’Amérique du Sud. En 2013, une première initiative d’école apparaît à l’extérieur de Montréal, à Strasbourg. En 2014, NatureParif prend le relais et organise les premiers Ateliers de l’agriculture urbaine à Paris. En 2016, Bruxelles rentre dans le bal en accueillant une première école d’été sur l’agriculture urbaine organisée par l’Université Libre de Bruxelles.

    Photo : École d'été sur l'agriculture urbaine de Montréal

    À Montréal, depuis 2013, l’école d’été est organisée par le Laboratoire sur l’agriculture urbaine (AU/LAB). AU/LAB est un laboratoire de recherche, d’innovation et d'intervention en agriculture urbaine aux services de la collectivité. Un lieu de réflexion interuniversitaire et international sur l'urbanité et l'alimentation.

    La 8e édition de l'École d'été sur l'agriculture urbaine de Montréal, organisée par le Laboratoire d'agriculture urbaine (AU/LAB) et le Collectif de recherche en aménagement paysager et agriculture urbaine durable (CRAPAUD) aura lieu pour sa part du 15 au 19 août 2016.

    Cette année, l'école explorera le rôle de l'agriculture urbaine dans la transition et la transformation sociale, économique et environnementale de nos villes et plus particulièrement des systèmes alimentaires. L'agriculture urbaine est assurément un moteur de changement, mais comment s'opère-t-il, quelles sont les conditions de succès et quels sont les chantiers à entamer ou à consolider pour accentuer ces changements? Aussi l'école d'été offre trois volets de formation distincts cette année, en plus des conférences et présentations d'ensemble, soit :

    • L'agriculture urbaine : moteur de transition et de transformation sociale
    • L'agriculture urbaine : moteur de transition et de transformation économique
    • L'agriculture urbaine : moteur de transition et de transformation environnementale

    Pour plus d'information et inscription

  • École d’été 2016 de l’UQAM : La réduction des impacts et la communication des risques météorologiques

    Le Centre pour l’étude et la simulation du climat à l’échelle régionale (ESCER) nous informe de la tenue de la deuxième édition de l’école d’été de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) sur « La réduction des impacts et la communication des risques météorologiques ».  L’école d’été 2016 se tiendra du 16 au 20 mai 2016 et portera sur les impacts sur les infrastructures et la santé.

    Spécifique et multifacultaire, cette formation s’adresse aux météorologues, scientifiques, étudiants et professionnels qui œuvrent dans le domaine afin de leur permettre d’acquérir les connaissances et compétences nécessaires à la mise en œuvre d’actions planifiées et efficaces dans la communication et la gestion de risques météorologiques et climatiques.

    Les thématiques abordées lors des conférences sont :

    • Communiquer la science
    • Pourquoi et comment communiquer
    • Attentes d’un cardiologue après COP21
    • Les changements climatiques et les maladies infectieuses
    • Qualité de l’air : modélisation et application
    • Les outils de communication des risques dans une approche de Sécurité civile
    • Communiquer efficacement les changements climatiques : outils de formation pour une relève et perspectives internationales
    • Les risques dans le contexte du changement climatique : Résultats du Projet IRIACC/FACE - Initiative de recherche internationale sur l’adaptation aux changements climatiques (IRIACC) / Faire-face Aux Changements Ensemble (FACE)

    Pour plus d’information sur l’école d’été et pour inscription

Financement

Informations générales
  • Réorganisation du Service des relations internationales de l'UQAM

    Le Service des relations internationales annonce que plusieurs changements seront appliqués au cours de l'année 2016, attribuables à une diminution des budgets, du personnel et conséquemment des services d’internationalisation mis en place et offerts depuis plusieurs années.

    Ayant eu un financement basé principalement sur l'autofinancement, financement lié aux projets de coopération internationale entre autres, et ce financement ayant diminué de plus en plus et considérablement au cours des dernières années, et ce, en plus de la conjoncture de compression budgétaire dans le monde universitaire, le Service des relations internationales prévoit de diminuer ses activités tout en souhaitant établir des bases plus structurantes et solides à l'avenir qui favorisent l'internationalisation de l'UQAM.

    Les changements impliquent que le Service des relations internationales devra redéfinir son rôle avec les facultés et les autres services.

    Changements au personnel

    Ainsi, le Service des relations internationales devrait continuer d'offrir des services à la mobilité internationale étudiante et aux partenariats et au développement international avec une équipe réduite : trois personnes à la mobilité, une personne aux partenariats et au développement international, une personne à l'administration et le directeur.

    La personne cadre-conseil a pris sa retraite au cours du mois de mars. Également, dès le 1er juin la personne responsable des communications au SRI prendra sa retraite. Le 31 juillet 2016 se termineront les contrats de trois personnes conseillères aux partenariats et au développement international, une commis de logiciel, une chargée d'administration et une secrétaire de direction.

    Changements aux services

    Les services à la mobilité continuent d’être offerts avec une équipe de trois personnes.  Ainsi, les services aux étudiants demeurent sensiblement les mêmes.

    Par contre, pour les services de partenariats et de développement international une seule personne pourra répondre aux demandes des professeurs concernant les ententes internationales, les projets de recherche et de coopération internationale et le financement, et ce, en collaboration avec le Service des partenariats et du soutien à l’innovation et avec le Service de la recherche et de la création. 

    Concernant l’information sur le financement international, les informations seront diffusées à l'attention des professeurs dans le bulletin de Recherche et création. Pour les étudiants, des informations sur le financement international continuent d'être diffusées par le Service aux étudiants.

    Aussi, comme il n'y a plus de personnel attitré aux communications, le Service des relations internationales n'offrira plus autant de service d'information et de promotion de l'internationalisation et de financement sur le portail Web International de l'UQAM. Le bulletin d'information SRI-UQAM sera publié pour la dernière fois à la fin d'avril. Le Concours de photographies du Service des relations internationales sur la mobilité internationale des étudiants de l'UQAM a pris fin à la quatorzième édition du 15 mars 2016.

    Pour la promotion des activités à caractère international, seul le Service des communications de l'UQAM pourra diffuser votre information.

    Également, le Service des relations internationales prévoit de déménager ses bureaux au cours de l'automne cette année.

    Soutien à l’internationalisation à l’UQAM

    Le Service des relations internationales ne sera jamais le seul vecteur de l'internationalisation de l'UQAM et avec la nouvelle situation, les services offerts seront en appui et en collaboration avec les instances des facultés et autres services qui développeront l'internationalisation de l'UQAM.

    Alors que l'Université envisageait le développement des stages internationaux, de la recherche internationale et du réseautage ciblé avec des établissements et universités d'enseignement supérieur de la francophonie; elle est désormais à repenser son modus operandi quant au soutien à l’internationalisation.  Les scénarios envisagés visent à optimiser les actions transversales avec les services de la recherche, des partenariats et les services aux collectivités et en coopération étroite avec les facultés.

Missions internationales
  • Les missions internationales de l'UQAM au Brésil, à Cuba et à venir en Chine

    Le Service des relations internationales de l'Université du Québec à Montréal a effectué des missions internationales en avril à Cuba et au Brésil et prévoit réaliser une mission en Chine au cours du mois de mai.

    Missions au Brésil

    Fortaleza, Brésil.

    La conseillère aux partenariats et au développement international Catherine Rodriguez et le conseiller à la mobilité internationale étudiante Francis Brown du Service des relations internationales de l'UQAM ont participé à une mission au Brésil du 16 au 20 avril 2016.

    Conférence FAUBAI 2016. Francis Brown de l'UQAM présente la Conférence des Amériques sur l'éducation internationale qui aura lieu à Montréal en 2017. 

    La Conférence FAUBAI - Fórum de assessorias das universidades brasileiras para assuntos internacionais 2016 a eu lieu entre le 16 et le 20 avril dans la ville de Fortaleza, et avait pour thème central «La responsabilité sociale dans l'internationalisation de l'enseignement supérieur».

    Panel de clôture de la Conférence FAUBAI 2016.

    En mars, Catherine Rodriguez, conseillère aux partenariats et au développement international, a pris part à Rio de Janeiro et à Brasilia à certaines des activités de la mission « Étudier en / le français au Canada », organisée par l’Ambassade et les Consulats du Canada au Brésil.

    Rencontre à l’ Instituto de Comunicação e Informação Científica e Tecnológica em Saúde - ICICT de la Fiocruz à Rio de Janeiro. Personnes présentes: vice-directeur Recherche et enseignement, Josué Laguardia; coordonnateur du Laboratoire Communication et santé, Wilson Borges; coordonnateur des études de cycles supérieurs en Communication et santé, Igor Sacramento; et les chercheures Katia Lerner et Mariella de Oliveira-Costa; UQAM, Catherine Rodriguez.
    Photo : ICICT

    À São Paulo, elle aussi a participé au Deuxième Forum Canada-Brésil sur l’éducation, les langues et la main-d’oeuvre, un dialogue bilatéral trilingue visant à permettre à des spécialistes de l’éducation internationale, des experts en formation linguistique, des décideurs de haut rang et des dirigeants de l’industrie de discuter des besoins des systèmes d’enseignement supérieur ainsi que des marchés du travail du Brésil et du Canada en matière d’internationalisation.

    Présentation à l'Universidade Federal Fluminense de Catherine Rodriguez.

    Elle en a également profité pour visiter des partenaires actuels et futurs à Rio de Janeiro, Brasilia et São Paulo, et pour rencontrer des membres du corps consulaire et de l’ambassade du Canada au Brésil.

    Rencontre avec Idiomas sem Fronteiras à Brasilia.

    L'UQAM est intéressée à renforcer ses relations avec des partenaires universitaires au Brésil et espère que sa participation à ces missions au Brésil en 2016 permettra de développer davantage ses activités avec les universités brésiliennes. En particulier, l'UQAM vise à accroître la diversité de ses échanges avec d'autres institutions, les échanges d'étudiants, et à promouvoir sa capacité de recherche.

    Photo : Catherine Rodriguez

    Mission à Cuba en avril

    Le directeur du Service des relations internationales s'est joint à une mission organisée par l’Agence universitaire de la francophonie pour consolider les relations universitaires canado-cubaines et valoriser la Francophonie à Cuba. La mission Québec-Canada-Cuba organisée en collaboration avec les gouvernements de Cuba, du Québec et du Canada a eu lieu du 17 au 20 avril 2016.

    La Havane, Cuba

    L’AUF a organisé une mission des universités québécoises à La Havane avec l'objectif de développer les partenariats de recherche entre les chercheurs des deux pays. La délégation était composée de représentants d'universités québécoises, dont Concordia, ÉTS, Moncton, Montréal, Polytechnique, Fédération des cégeps, d'un représentant du Fonds québécois de recherche santé et un représentant du ministère des Relations internationales et de la Francophonie.

     

    Rencontre des universités québécoises avec la direction des relations internationales de l'Université de La Havane.

    Le directeur du Service des relations internationales a participé et a pu visiter pendant les deux jours prémissions le Bureau de l'historien de La Havane et la ville. Le Bureau de l'historien planifie le développement de la vieille ville de La Havane qui est un patrimoine mondial de l'UNESCO, protège les sites patrimoniaux, rénove les sites, et repense la dynamique touristique, patrimoniale, culturelle et communautaire de la vieille ville. L'UQAM collabore avec le Bureau de l'historien depuis 2006, et depuis cinq ans a envoyé chaque année des étudiants en stage qui ont fait une série de projets dans la vieille ville.

    L'étudiant de l'UQAM Jérôme Hudon travaille entre autres sur l'entrepreneurship et le développement des micro-commerces touristiques dans la vieille ville. L'année dernière, les stagiaires de l'ESG ont travaillé sur un projet d'interprétation de la baie du port de La Havane qui s'inspirait de la ville de Québec qui a un site d'interprétation, dans l'objectif de se réapproprier l'espace et de valoriser les aspects historiques et culturels. Le directeur du SRI a pu aller visiter des sites et rencontrer les gens du Bureau de l'historien dans le but de voir comment l'UQAM et le Bureau pourraient continuer à collaborer.

    La conférence a commencé le dimanche avec une série de présentation dont celles de l'Ambassadeur du Canada à La Havane, du délégué général du Québec au Mexique, les responsables du ministère de l'Éducation de La Havane, des responsables de l'Université de La Havane et d'une dizaine d'universités cubaines; plus précisément des interventions du ministère de l'Enseignement Supérieur (Cuba), du ministère des Relations internationales et de la Francophonie (Québec), d'Affaires mondiales Canada.

    Pendant deux jours les participants ont présenté les réalisations de leur université et les possibilités de collaboration. L'UQAM s'est avérée l'université québécoise qui avait le plus de projets et de collaboration à Cuba notamment dans les domaines de l'urbanisme, la géographie, la biologie, l'environnement, les études littéraires. À titre d'exemple les projets suivants :

    • Dr René Roy (FS) Dr. Vicente Verez Bencomo, de l'Université de La Havane et directeur national du Centre de chimie biomoléculaire de Cuba qui ont développé un vaccin contre la méningite
    • Dre Isabel Orellana - Institut des Sciences de l’environnement Collaboration depuis 2003: Grupo de gestión para la educación ambiental) - GEA del Instituto Superior Pedagógico "Enrique José Varona"de la Universidad Pedagógica de La Habana: Pratiques de communauté d'apprentissage et leur signification en ERE (CRSH: 2006-2009)
    • Les petits entrepreneurs et leur rôle dans la revitalisation de la Vieille-Havane, Oficina del Historiador de la Ciudad de La Habana, Florence Paulhiac Scherrer, titulaire de la Chaire In.SITU _ Innovations en Stratégies Intégrées,
      Maîtrise en Études urbaines de Jérôme Hudon, En cours
    • La dynamique d'apprentissage au sein du coopérativisme agro-écologique à Cuba
      (Centr’ERE), Lucie Sauvé - Carlo Prévil, Maîtrise Sciences de l'environnement M. Belanger 2014
    • Projet en tourisme à Haïti et à Cuba cofinancé par le ministère des relations internationales et l’Agence universitaire de la francophonie dont le responsable est François Bédard, directeur du Département d’études urbaines et touristiques de l’ESG à l’UQAM.

     L'UQAM a accueilli plusieurs étudiants cubains au cours des dernières années dans le cadre du programme des futurs leaders dans les Amériques (PFLA). Cette année l'étudiante de 2e cycle à la Maîtrise en microbiologie de l'Université de La Havane, Marbelis Francisco Fernandez est stagiaire en recherche au Département de Chimie de l'UQAM, à la Chaire en prévention et traitement du cancer que l'UQAM dirige depuis 5 ans. Ses recherches portent sur « L’analyse des activités anti-cancer et anti-angiogénique des extraits végétaux médicinaux comestibles de la flore cubaine ».

    Mission Québec-Canada-Cuba 2016 organisée par l'AUF en collaboration avec les gouvernements de Cuba, du Québec et du Canada.

    La mission a permis de rencontrer des représentants des universités pour connaître les possibilités de projets de recherche conjoints. Les trois projets qui semblent porteurs sont avec l'Université de Holguín  en études littéraires; à l'Université Centrale de Las Villas, Santa Clara en tourisme et à La Havane à l'Université de La Havane en biologie. Également, renforcer nos liens avec le Bureau de l'historien semble important pour la poursuite des projets de maîtrises-DEUT.

    L'UQAM a été reçue à l'Université de La Havane par le vice-recteur et la directrice des relations internationales et ils sont très intéressés à signer une entente de collaboration avec l'UQAM. Également, on a reçu de la part du  ministère des Relations internationales du Québec des signaux positifs quant à la possibilité de mettre en place un fonds de collaborations scientifiques Cuba-Québec, ce qui augure bien pour la suite des projets avec nos partenaires cubains.

    Photo : Sylvain St-Amand

    Mission en Chine en mai

    Le directeur du SRI se rendra en Chine du 9 au 27 mai prochain pour soutenir différents projets.

    Benoît Bazoge, vice-doyen international de l'ESG et professeur au Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale ainsi que Sylvain St-Amand, directeur du SRI, chargé de cours à l'ESG accompagneront 21 étudiants finissants au Baccalauréat en administration de l'ESG UQAM à Shanghai afin de compléter la partie pratique de leur cours «Projet d'études internationales». Lors de cette mission en Chine les étudiants doivent réaliser un mandat de consultation pour un organisme ou une entreprise québécoise.

    Pour plus d'information

    Également, lors de cette mission, le directeur du SRI prévoit développer les projets suivants.

    À Shanghai :
    - développement des projets «Maison de Montréal« et «Jardin de Montréal» en collaboration avec la Ville de Montréal et le Bureau du Québec a Shanghai. L'ESG et l'École des langues sont impliquées.
    - discussions avec le rectorat de Shanghai Normal University quant à des partenariats et à la venue du président de l'université à la fin de mai à l'UQAM (suites de la visite du recteur de l'UQAM à Shanghai en novembre dernier).
    À Guangzhou
    - visite à Guangzhou pour discussions avec South China University of Science and Technology pour faire suite à la mission de la vice-rectrice Catherine Mounier en janvier dernier, et préparatifs de la visite de la présidente de l'université à l'UQAM les 26 et 27 mai. Il s'agit de projets impliquant la Faculté des sciences.
    À Beijing
    - visite à Beijing pour participer à la Conférence internationale de l'Organisation Mondiale du Tourisme de Nations Unies et présenter les projets du Département d'études urbaines et de tourisme de l'ESG.
    - à Beijing, rencontres avec l'Académie d'Agriculture pour faire suite à la visite de Catherine Mounier à l'Académie en janvier dernier.

    Pour plus d'information sur les missions

Programmes du SRI
  • Prix du Concours de photographies sur la mobilité internationale des étudiants de l'UQAM du 15 mars 2016

    Le Service des relations internationales de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) est heureux d’annoncer que le jury a sélectionné la proposition de Violette Bertrand, intitulée « Balade matinale de la famille Autruche ».

    Le SRI tient à remercier les étudiantes et les étudiants pour leur participation à cette quatorzième édition et dernière édition de son Concours. Le SRI a reçu quatorze propositions complètes à ce Concours du 15 mars 2016. Ce nombre de propositions additionné aux propositions des concours précédents porte à 159 le nombre de photographies constituant le fonds historique de photographies sur la mobilité internationale des étudiants de l’UQAM.

    Rappelons que ce concours avait pour but de stimuler la créativité tout en constituant un fonds historique de photographies sur la mobilité internationale des étudiants à l’UQAM.

    Pour la quatorzième et dernière édition du Concours, le jury a été séduit à la fois par les qualités esthétiques de l’image et par la simplicité de son message, la famille étant un thème jugé universellement accessible. Il a aussi été attentif aux défis que présente la photographie animalière, notant au passage la capacité de l’auteure à proposer une vision débordant le regard scientifique. Enfin, l’importance de la lumière dans la scène a été particulièrement appréciée, notamment pour ses qualités enveloppantes. De telle sorte que la photographie rend hommage au vivant dans son ensemble.

    Aussi, le jury de sélection a décerné le prix de cette quatorzième édition du Concours à Violette Bertrand, intitulée « Balade matinale de la famille Autruche ». Elle est étudiante à la Maîtrise en sciences de l'environnement. Elle a effectué un séjour de trois mois en Afrique du Sud dans le cadre de son premier stage à la Maîtrise professionnelle en sciences de l'environnement, pour réaliser des inventaires des grands herbivores dans la petite réserve Mogalakwena River Reserve, Alldays, Limpopo

    Un prix de 200 $ lui est accordé.


    Prix du Concours du 15 mars 2016

    Balade matinale de la famille Autruche

    Photographie prise le 19 mai 2015 dans la Mogalakwena River Reserve, Alldays, Limpopo, Afrique du Sud.

    Il est aux environs de 7 heures du matin. Alors que nous sommes en plein inventaire des grands herbivores dans la réserve de Mogalakwena, nous croisons la famille Autruche en promenade matinale. Le soleil se lève à peine derrière une légère brume orangée. Le papa et la maman marchent en tête de file sur la route en terre rouge, suivis de leurs deux jeunes bambins. Ils sont probablement en quête d'une savane herbeuse où ils pourront profiter de la fraicheur du matin pour s'alimenter avant que les températures n'augmentent. Car, oui, les Autruches sont bel et bien... des herbivores !

    C'est dans le cadre de mon premier stage de la maîtrise professionnelle en sciences de l'environnement que j'ai eu la chance de partir pendant trois mois en Afrique du Sud pour réaliser des inventaires des grands herbivores dans une petite réserve. Ainsi, très tôt chaque matin, je partais à la recherche des antilopes, des gnous, des zèbres, des girafes, des phacochères... et des autruches. Aussi, je consacrais mes après-midi à recenser les empreintes d'herbivores.

    Violette Bertrand, étudiante à la maîtrise en sciences de l'environnement.

    * Prix du Concours photo du 15 mars 2016


    Les propositions des quatorze candidates et candidats suivants, qui ont été complétées pour la date de clôture du 15 mars 2016 sont diffusées sur le site International de l'UQAM.

    1. Nicolas Beauchamp (Pologne, 2016)
    2. Violette Bertrand (Afrique du Sud, 2015)
    3. Charlène Blanchette (Pays-Bas, 2015)
    4. Marie-Ève Carrier (Royaume-Uni, 2016)
    5. Emmanuelle Chavent (Canada, 2015)
    6. Marie-Fei Deguire (France, 2016)
    7. Alex Gallardo Valade (Colombie, 2016)
    8. Simon Gosselin Rodière, (France, 2015)
    9. Bénédicte Lacorre (États-Unis, 2016)
    10. Gabriel Lampron (Autriche, 2016)
    11. Noelia Mayo Peiro (Argentine 2016)
    12. Mélissa Pepin (République tchèque, 2016)
    13. Maude Robitaille (Suisse, 2016)
    14. Frédéric Trudel-Martineau ( Royaume-Uni, 2015)

    Pour plus d'information, vous pouvez consulter la section du Concours du site International de l'UQAM; la Galerie des photos,Archives des photographies de la quatorzième édition.

    N'hésitez pas à contacter le Service des relations internationales pour présenter une exposition des photographies du Concours (chaque proposition est reproduite au format 20 X 20, plastifiée).

    Le Concours du SRI aura tenu 14 éditions entre 2009 et 2016 constituant un fonds historique de 159 photographies sur la mobilité internationale des étudiants de l’UQAM.

    Le choix du public

    Le public a partagé sa sélection parmi les photos de la quatorzième édition du Concours sur Facebook! Voici les photographies qui ont été sélectionnées par le public :

    En première position (31 votes)

    «La réalité de Buenos Aires». Argentine, 2016.  Photo de Noelia Mayo Peiro

    En deuxième position (26 votes)

    «Dans la brume du matin». République tchèque, 2016.  Photo  de Mélissa Pepin

    En troisième
    position (24 votes) 

    "Screaming Sky". Canada, 2015. Photo de Emmanuelle Chavent

    Pour consulter les propositions de la quatorzième édition

Recherche et coopération internationale
  • Projet de recherche et coopération internationale Canada-Afrique dans le domaine de l’adaptation aux changements climatiques

    Sébastian Weissenberger, professeur associé et chargé de cours à l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM nous informe du projet de recherche et coopération sur l’adaptation des zones côtières du littoral canadien et africain et aux impacts des changements climatiques et à l’érosion.

    Le projet intitulé « Adaptation des zones côtières aux changements et à la variabilité climatiques au Sénégal et au Bénin : Un échange des expériences canadiennes et africaines » a été financé par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) dans le cadre du programme des partenariats canadiens.

    Le projet a été mené par des chercheurs de l’ISE-UQAM et de l’Université de Moncton en collaboration avec deux partenaires africains : l’ONG Actions pour l’Environnement et le Développement Durable (ACED) au Bénin et la Direction de l’Environnement et des Établissements Classés (DEEC), organe du ministère de l’Environnement et du Développement Durable au Sénégal.

    Des études de terrain ont été menées sur la côte sud-ouest du Bénin et dans le Delta du Saloum au Sénégal entre 2013 et 2015 par des chercheurs béninois, sénégalais et canadiens. Les études visaient des communautés rurales, parfois accessibles seulement par pirogue, dominées par la pêche. Il ressort des résultats des entrevues et focus groups que les impacts des changements climatiques se font très fortement sentir dans tous les endroits. L’érosion plus présente, les événements météorologiques plus fréquents, l’intrusion d’eau salée menacent les activités agricoles et piscicoles, l’approvisionnement en eau douce, et plusieurs villages ont déjà dû être abandonnés.

    L’étude a été publiée sur le Web.  Elle est intitulée « Adaptation des zones côtières aux changements et à la variabilité climatiques au Sénégal et au Bénin : Un échange des expériences canadiennes et africaines » et les auteurs sont Sebastian Weissenberger (ISE-UQAM), Omer Chouinard (Université de Moncton), Élyse Lacoste-Bédard (ISE-UQAM), Abdourahmane Kane (DEEC), et Fréjus Thoto (ACED).

    Atelier régional au Bénin

    Dans le cadre du projet, un atelier régional a été tenu au Bénin le 10 mars 2015 au Chant d’oiseau de Cotonou sur le thème « Adaptation aux changements climatiques en zones côtières : Leçons régionales pour des actions locales ».

    Participants l’Atelier régional sur l’adaptation aux changements climatiques en zones côtières. Photo :  ACED-Bénin, 2015.

    La cérémonie d’ouverture de l’atelier a été présidée par le représentant du Ministre de l’Environnement, Chargé de la Gestion des Changements Climatiques, du Reboisement et de la Protection des Ressources Naturelles et Forestières, monsieur Julien Adounkpe, et quatre communications ont été données.

    Érosion côtière au Bénin -  Communication du Docteur Ibouraïma Yabi, Enseignant - Chercheur au Département de Géographie de l’Université d’Abomey-Calavi. 

    Inondations et effets socioéconomiques secteur Ouidah et Grand-Popo, Bénin  -  Communication de Audrey Agonvi, étudiante au Département de Géographie de l’Université d’Abomey-Calavi dont les travaux de recherche ont été financés par ACED.

    L’étudiante Audry Agonvi, étudiante au Département de Géographie de l’Université d’Abomey-Calavi a conclu que le milieu du secteur Ouidah et Grand-Popo au Bénin est sujet  à des mutations climatiques : instabilité pluviométrique, hausse des températures surtout;  la variabilité pluviométrique associée aux facteurs géomorphologique, hydrographique, expose le milieu aux risques d’inondations aux conséquences socio-environnementales dans un contexte où la capacité d’adaptation des communautés est faible; l’élévation du niveau de la mer consécutive au réchauffement thermique associée au transit du littoral induit une forte érosion côtière. Comme perspectives par exemple, elle propose notamment de prévoir pour les populations qui vivent dans la plaine des lieux de refuge en cas d’inondation ou changer leur habitation en habitat de pilotis.

    Le représentant du ministère sénégalais de l’environnement, Abdourahmane Kane  a traité de la vulnérabilité des communautés insulaires du Delta de Saloum au Sénégal et a présenté plusieurs expériences du Sénégal en matière d’adaptation.

    Protections – ouvrages de remblais, digues et mur de soutènement au Sénégal – Communication de Abdourahmane Kane, représentant du Ministère sénégalais de l’Environnement.

    Le professeur de l’UQAM Sébastian Weissenberger a pour sa part présenté les constats et mesures d’adaptation communes d’après un échange des expériences canadiennes et africaines, notamment de la situation au Nouveau-Brunswick et du Delta du Saloum au Sénégal. Il a mentionné que les pays développés ne sont souvent pas mieux préparés à affronter les risques côtiers.  Il constate les thèmes récurrents tels que le développement dans des zones à risque; l’augmentation de la valeur et de l’attrait du domaine littoral; le manque de soutien des autorités; l’absence d’une vision à long terme; le déficit d’information scientifique; l’adaptation réactive avec des moyens improvisés; l’adaptation axée fortement sur la protection, souvent irréaliste et la vulnérabilité des femmes. De manière générale, la forte mobilisation de la population au sein d’associations est perçue comme un élément important de sa capacité d’adaptation.

    Extrait de la présentation du professeur associé Sébastian Weissenberger, de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM.

    Pour consulter le site Web de l’atelier au Bénin  

    Site Web : Adaptation aux changements climatiques aux communautés du Nouveau-Brunswick

    Le site Web sur l’adaptation aux changements climatiques aux communautés du Nouveau-Brunswick de l’Université de Moncton présente les résultats de plusieurs études de cas, dont l’étude Canada-Afrique.  On retrouve une section de présentation de l’étude et de l’atelier; une section sur l’augmentation du niveau de la mer et les zones côtières – une vulnérabilité partagée; une section sur le Delta du Saloum au Sénégal; une section sur l’étude au Bénin.

    Pour consulter le site

  • Projet de coopération internationale de l'UQAM en éducation au Mexique

    Simon Collin, professeur au Département de didactique des langues de la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université du Québec à Montréal, nous informe d'un projet concernant les technologies, réalisé en partenariat avec Candido Hernandez Limon, professeur à l’Universidad Autónoma de Tamaulipas (Mexique).

    Professeur Collin est également titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les enjeux socioculturels du numérique en éducation. Cette Chaire de recherche a pour objectif de structurer et de donner de la visibilité à l’approche sociocritique du numérique en éducation, complémentairement aux approches didactiques et pédagogiques traditionnellement utilisées dans ce domaine.

    Le projet, intitulé Perceptions, besoins, accès et utilisation des technologies par les travailleurs mexicains temporaires migrants du Canada et leurs conjointes du Mexique, a  été financé par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) (2014-2015). Il s’inscrit dans le domaine émergent de recherche sur les usages technologiques des migrants et s’inscrit pleinement dans le troisième volet du CRDI – Sciences et Innovation: information et réseaux. L’intérêt de ce projet est de contribuer à orienter les politiques de façon à assurer des conditions de vie favorables et une autonomisation (« empowerment ») de cette population au regard des inégalités numériques, et ce, par une meilleure compréhension des avantages et des défis des usages technologiques des travailleurs temporaires et de leurs familles.

    L’objectif général du projet vise à identifier les perceptions, besoins, accès et usages des technologies par les travailleurs mexicains vivant temporairement au Canada (membres du Programme des travailleurs agricoles saisonniers, PTAS), ainsi que les conséquences de leur migration saisonnière sur les perceptions, besoins, accès et usages des technologies par leurs conjointes. Soixante-douze travailleurs temporaires mexicains ont répondu au questionnaire et participé à des entrevues individuelles et de groupe. Trois étudiantes de cycles supérieurs ont fait partie intégrante du projet.

    Bien qu’elle soit en cours d’analyse, la recherche permet déjà de constater que les technologies sont de plus en plus intégrées au processus migratoire, de sorte que ce dernier, qui était auparavant perçu comme étant constitué d'une série de ruptures, serait à envisager davantage comme favorable à l’établissement de continuités, notamment sur le plan des relations familiales. Aujourd'hui, dès la phase prémigratoire, les technologies seraient susceptibles de faciliter, à distance, la préparation de la migration et d’accélérer le processus d’intégration des migrants dans la société d’accueil. En phase post-migratoire, elles permettraient aux migrants de maintenir et de générer de nouveaux liens avec la société d’origine, de s’engager dans des activités économiques, sociales et politiques transnationales et de forger des identités cosmopolites.

    Plus précisément, deux lots de résultats principaux sont prévus: l’un sur les usages transnationaux (incluant les perceptions, besoins et accès) des technologies développés par les travailleurs temporaires et leurs conjointes et les retombées sur les conditions de leur migration; l’autre portant sur les inégalités numériques et leurs manifestations chez les travailleurs temporaires et leurs conjointes. L'analyse de la situation des femmes est inhérente au projet, ce qui sera reflété dans les résultats.

    Au-delà de la pertinence sociale et scientifique du projet, ce dernier a permis d’impulser une dynamique de collaboration à moyen et long terme avec les chercheurs mexicains. En effet, il représente une première et décisive étape dans l’établissement de collaborations solides et durables entre les chercheurs du projet. En effet, ces derniers ont eu l’occasion, grâce à ce projet, de développer une compréhension scientifique partagée de l’objet d’étude et de mutualiser leurs compétences, notamment sur le plan méthodologique. Cette collaboration étroite et complémentaire a permis de renforcer les capacités scientifiques de chacun des chercheurs impliqués, lesquels sont présentement à la recherche de nouvelles occasions de financement pour poursuivre leur collaboration.

    Pour consulter le site de la Chaire