Missions au Canada

Mission NAFSA 2011 à Vancouver

Trois membres de l’équipe du Service des relations internationales de l’UQAM ont assisté à la Conférence annuelle de NAFSA, Association of International Educators à Vancouver, du 29 mai au 3 juin 2011 : Marie-Hélène L’Heureux, responsable de la mobilité étudiante, Pierrick Malissard responsable des relations dans la région géographique de l’Europe et Maximiliano Sainz, responsable des relations dans la région géographique des Amériques.

La 63e édition de la conférence NAFSA a rassemblé environ 9 000 participants de partout à travers le monde. Comme toujours les universités locales (nord-ouest du continent) étaient surreprésentées, mais l’Asie (Chine, Japon, Corée…) et l’Europe de l’Ouest  étaient très présentes.

Cette mission internationale comportait plusieurs objectifs, dont ceux de prendre contact et d’assurer un suivi sur les dossiers en suspens avec les partenaires de l’UQAM présents à la conférence.  De plus, la conférence a été l’occasion d’assister aux séminaires et ateliers qui présentent un intérêt pour la mobilité étudiante, pour la région de l’Europe et celle des Amériques.  Les membres de l’équipe du SRI ont pu également répondre aux demandes d’informations de nos partenaires, et représenter l’UQAM lors des différents événements de réseautage.

Pour plus d'information sur les conférences NAFSA

Mission à Ottawa en 2010

Le directeur du SRI a participé, en novembre, aux réunions sectorielles de la Commission canadienne de l’UNESCO, en particulier celle de l’éducation. La réunion a permis un réseautage actif auprès des universités canadiennes et des organisations de la société civile qui partagent les valeurs véhiculées par l’UNESCO. L’UQAM soutient cinq des quatorze chaires UNESCO du Canada.

Mission à Calgary en 2010

Le SRI a participé à la conférence des Amériques organisée par le Bureau Canadien pour les Études Internationales. La conférence cette année était organisée conjointement avec la CONAHEC, une organisation universitaire regroupant des universités mexicaines, américaines, et canadiennes, et la OUI, l’Organisation universitaire interaméricaine. La conférence a permis un réseautage productif auprès des universités canadiennes, brésiliennes et latino-américaines qui étaient présentes à Calgary. Les rencontres ont permis de renforcer nos liens auprès des partenaires établis et de développer de nouveaux contacts. Les réunions ont donné des résultats concrets : l’UQAM signera des ententes de coopération avec des universités de premier niveau du Brésil, soit l’Université Campinas et l’Université fédérale de Paraná; elle a aussi permis à l’UQAM de devenir un membre du comité de travail pancanadien de l’AUCC sur l’avenir des relations canado-brésiliennes.

Mission à Québec en 2010

La Commission canadienne pour l’Unesco tenait les 6 et 7 mai à Québec sa cinquantième assemblée générale.  Trois titulaires de chaire UNESCO à l’UQAM,  le représentant du secrétariat ORBICOM, de même que le directeur des relations internationales de l’UQAM étaient présents. 

La première activité de la conférence, le 6 mai, consistait en une rencontre des titulaires de chaire UNESCO avec la Commission canadienne pour l’UNESCO, des représentants de l’UNESCO Paris, du Gouvernement fédéral du Canada, et du Gouvernement provincial.

L’UQAM a le privilège de détenir cinq  des onze chaires UNESCO au Canada:

  1. Chaire UNESCO de développement curriculaire avec le professeur Philippe Jonnaert
  2. Chaire UNESCO d'étude des fondements philosophiques de la justice et de la société démocratique de la professeure Josiane Boulad-Ayoub
  3. Chaire UNESCO-Bell en communications et développement international à l'UQAM, dont la titulaire est  Magda Fusaro
  4. Chaire UNESCO en changements à l'échelle du globe dont le titulaire n’est pas encore nommé;
  5. Et ORBICOM le Réseau international des chaires UNESCO en communication, dont le secrétaire général est Claude-Yves Charron.

Lors de cette rencontre, la Commission canadienne a voulu faire le point sur le statut de ses chaires, leurs objectifs, leurs activités en relation avec les objectifs de l’UNESCO.  Des discussions animées et productives entre les titulaires des chaires, les représentants gouvernementaux et de l’UNESCO ont permis d’identifier des pistes intéressantes pour des développements futurs.  Par exemple, l’idée de former un réseau constitué des universités canadiennes où loge une chaire UNESCO a été discutée afin de mieux représenter les chaires auprès des organismes fédéraux et l’Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

Les préoccupations des titulaires de chaire concernent surtout l’absence de visibilité pour leurs activités des chaires, tant au gouvernement fédéral, aux conseils nationaux de recherche, aux gouvernements provinciaux et même à l’intérieur de leurs universités.  Le réseau pancanadien qui sera formé visera à mieux mettre en relief le rôle joué par ces chaires.  Finalement, l’absence de financement reste un problème qui continuera de faire l’objet de discussions entre les titulaires des chaires et les bailleurs de fonds potentiels. 

Les activités de l’Assemblée générale se sont ensuite poursuivies avec le lancement du Rapport de l’UNESCO sur la diversité culturelle, suivi d’une réception au parlement, présidé par le premier ministre Jean Charest.  Une discussion des plus intéressantes s’est tenue lors du lancement.  L’UNESCO avait demandé à un représentant de Paris de présenter le Rapport et à deux universitaires d’en faire ensuite la critique.  Ceux-ci ont noté que le Rapport se penchait de façon exhaustive et sérieuse sur la question de la diversité culturelle, et ce, dans toutes les régions du monde.  Cependant, ils ont été déçus par les recommandations trop générales ayant sans doute été dictées par une série de compromis à l’égard des gouvernements de certains pays et leurs politiques. Des discussions ont suivi concernant les objectifs de l’UNESCO en éducation,  en intégration des communautés ethniques et ont donné lieu à des échanges intéressants et enrichissants.

Les deux autres journées de l’assemblée générale s’adressaient à tous les membres de l’assemblée générale de l’UNESCO et les activités incluaient des discussions de groupe et des présentations des conférenciers de renommée internationale dont par exemple Hubert Reeves.