Mission avec le Japon

Visite des représentants du National Graduate Institute for Policy Studies (GRIPS) du Japon

Le 5 octobre 2010, l’UQAM recevait la visite d’une délégation du Japon du National Graduate Institute for Policy Studies (GRIPS), pour signer une entente générale et tout particulièrement dans les domaines de l'administration publique et de l'étude des politiques.

Des collaborations avec la Faculté de science politique et droit et l’École des sciences de la gestion devraient se développer à la suite de ces rencontres.

Étaient présents : de gauche à droite, M. Éric Marquis, directeur de la Direction Asie-Pacifique, Amérique latine et Antilles au ministère des Relations internationales du Québec; le consul du Japon à Montréal, M. Hiroaki Isobe; le recteur de l’UQAM, M. Claude Corbo; M. Tatsuo Hatta, President de GRIPS; la vice-rectrice aux affaires publiques, et aux relations gouvernementales et internationales de l’UQAM, Madame Chantal Bouvier; le vice-président de GRIPS, M. Takashi Fukushima.

Pour plus d’information concernant l’entente

Pour plus d’information concernant le GRIPS


 

APAIE à Tokyo en 2008

Dans le cadre d'une mission organisée par la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), le directeur du Service des relations internationales de l'UQAM a participé à la troisième réunion annuelle de Asia - Pacific Association for International Education (APAIE) (http://www.apaie.org/) qui se tenait à Tokyo. L'APAIE est l'équivalent en Asie de « Association of International Educators » (NAFSA) (http://www.nafsa.org/) pour l'Amérique du Nord, ou de « European Association for International Education » (EAIE) (http://www.eaie.nl/) pour l'Europe. Ce sont de grandes conférences internationales où se rencontrent les services responsables des relations interuniversitaires et des échanges étudiants des universités participantes pour échanger sur les problématiques autour de l'internationalisation des curriculums, des programmes d'échanges et d'activités conjointes.

Les objectifs de l'UQAM en Asie concernent plus particulièrement les relations avec les universités japonaises, mais aussi avec les universités de Chine.  De plus en plus, les étudiants de l'UQAM sont intéressés à aller au Japon dans le cadre de programmes d'échanges, mais l'UQAM a peu de protocoles ou de conventions d'échanges avec les universités japonaises.  L'an dernier, certains d'entre eux ont dû renoncer à leur projet parce qu'il n'y avait pas suffisamment de places.  L'objectif à  l'APAIE était d'ouvrir de nouvelles destinations académiques pour ces étudiants.

Le défi le plus difficile pour l'UQAM en Asie est de trouver des partenaires universitaires qui ont des intérêts académiques et de recherche compatibles avec les siens, qui ont une structure et une qualité d'accueil satisfaisantes pour ses étudiants et qui ont aussi des programmes de français qui permettent à leurs propres étudiants d'acquérir une connaissance suffisamment solide du français pour venir étudier et réussir leurs études à l'UQAM. Comme les programmes d'échanges sont basés sur une réciprocité, un intérêt mutuel est essentiel.

Pour le moment, l'UQAM a une entente bilatérale avec l'Université de l'éducation de Kyoto et participe aussi à  une entente multilatérale du réseau d'échanges CREPUQ avec l'Université Waseda à Tokyo.

La participation à l'APAIE a été fructueuse.  D'abord, l'UQAM renouvèlera son entente avec l'Université Asahi dans le domaine des sciences de l'informatique. L'UQAM va aussi renouer les liens avec l'Université Meiji à Tokyo. Enfin, des discussions ont été entreprises avec une université plus au nord de Tokyo, l'Université Yamagata, qui est particulièrement intéressante du point de vue de ses recherches en sciences de l'environnement et sur la forêt, mais aussi sur la culture japonaise.

L'APAIE a aussi permis de participer à  des tables rondes avec les universités japonaises organisées par l'entremise de la Délégation générale du Québec, par l'Association des universités et collègues du Canada (AUCC), et par la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), en plus des rencontres bilatérales informelles qui permettent d'échanger avec les collègues d'Asie sur les possibilités de coopération, toujours afin de mieux comprendre les enjeux régionaux et de faire connaître les champs d'intérêt et les capacités de l'UQAM.

Une des surprises lors de ces rencontres fut de découvrir quelques établissements francophiles au Japon, en Chine et en Corée. Des discussions préliminaires avec ces universités permettront peut-être de nouer des liens bilatéraux dans le futur.

Enfin, quelques professeurs de l'UQAM ont déjà des projets de recherche avec des collègues d'universités japonaises et le SRI espère pouvoir soutenir et contribuer au développement de ces liens essentiels avec l'Asie.

Photos à Tokyo en 2008 : Sylvain St-Amand