Amérique du Sud

2015

Retour sur le 4e Colloque étudiant : Le Brésil sous la loupe de jeunes chercheurs, à l'UQAM, en mai 2015

Le Centre d’études et de recherche sur le Brésil de l’Université du Québec à Montréal (CERB) tenait son  4e Colloque étudiant : Le Brésil sous la loupe de jeunes chercheurs,  les 21 et 22 mai 2015, à l’UQAM.

Par cet événement, le CERB a donné la parole aux étudiants de différents domaines : arts et lettres, sciences humaines ou sociales, sciences politiques et droit, technologies et communications, environnement et sciences naturelles, etc.

Son objectif était d’offrir la chance aux étudiants de présenter l’état d’avancement de leurs travaux de recherche, et de confronter leurs regards à propos du Brésil, tout en faisant ressortir les enjeux et les perspectives de ce pays appréhendé par la relève.

Participants au 4e Colloque étudiant : Le Brésil sous la loupe de jeunes chercheurs.

Le Colloque présentait les quatre panels suivants :

  • Panel 1 - Regard anthropologique sur la construction sociale : culture, ethnicité et religion
  • Panel 2 - Perspective critique sur les politiques sociales et développementales
  • Panel 3 - Politiques urbaines et enjeux contemporains : restructuration, sécurité et mobilité
  • Panel 4 - Les effets sociaux de la communication et des arts : narration, documentation et éducation

Pour cette édition, plusieurs participantes et participants provenaient de l’étranger : Brésil (Université de Brasília, Université de Campinas, Université de l’État de Rio de Janeiro, Université Fédérale du Paraná, Université Fédérale de Rio de Janeiro), France (Sciences Po Paris) et Belgique (Université Libre de Bruxelles).

Lors de l’ouverture du Colloque, Anne Latendresse, directrice du CERB a présenté le CERB, ses activités, le colloque et les invités spéciaux qui ont pris la parole.

Anne Latendresse, professeure au Département de géographie de la Faculté des sciences humaines de l’UQAM et directrice du CERB, à l’ouverture du Colloque «Le Brésil sous la loupe des jeunes chercheurs».

Madame Maria Elisa Teofilo de Luna, Consule générale au Consulat général du Brésil à Montréal a encouragé les jeunes chercheurs à développer de nouveaux sujets d’études et de recherche, des sujets sensibles pour les Brésiliens comme le jeune processus démocratique brésilien, et a remercié les professeurs et les chercheurs pour leur intérêt pour son pays. 

Madame la Consule générale Maria Elisa Teofilo de Luna, du Consulat du Brésil à Montréal, à l’ouverture du Colloque «Le Brésil sous la loupe des jeunes chercheurs».

Allocution de Sylvain St-Amand, directeur du Service des relations internationales de l'UQAM, à l’ouverture du Colloque «Le Brésil sous la loupe des jeunes chercheurs».

Sylvain St-Amand, directeur du Service des relations internationales de l’UQAM a parlé de l’importance des relations internationales de l’UQAM au Brésil, grâce aux étudiants, aux chercheurs et aux professeurs qui y collaborent depuis plus 30 ans. Il a aussi souligné la grande diversité des disciplines et des domaines de recherche dans lesquels les professeurs de l'UQAM travaillent au Brésil et la participation de l’UQAM à plusieurs conférences, notamment celles du FAUBAI - Fórum de assessorias das universidades brasileiras para assuntos internacionais  – l’Association brésilienne pour l’éducation internationale.

Trois membres du jury étaient présents au Colloque pour accorder un prix aux meilleures communications des étudiants : Françoise Montembault, professeure de science politique, Université de Montréal; Pierre Girard, professeur de sciences de l'environnement, Université fédérale de Mato Grosso; et Licia Soares de Souza, professeure d'études littéraires à l'Universidade do Estado da Bahia, qui a été impliquée dès les débuts du CERB.

À gauche, João Monteiro, étudiant au Doctorat en études urbaines et stagiaire de recherche, collaborateur important du CERB.

De gauche à droite : Catherine Rodriguez, conseillère aux partenariats et au développement international et responsable de la région des Amériques au SRI, Pierre Girard, professeur à l'Universidade Federal do Mato Grosso et membre du jury du Colloque, Sylvain St-Amand, directeur du SRI, Licia Soares de Souza, professeure à l'Universidade do Estado da Bahia et membre du jury du Colloque, Madame Marilia Girard, amie du CERB et bénévole, Anne Latendresse, professeure au Département de géographie de l'UQAM et directrice du CERB, Ney Wendell, professeur à l'École supérieure de théâtre de l'UQAM.

Pour plus d'information, vous pouvez consulter le Facebook du CERB

Pour plus d'information sur les délégations et missions au Brésil


Amazonie brésilienne

Au rythme des eaux. Religions, sociétés et savoirs environnementaux en Amazonie brésilienne

Débuté à l’automne 2014, le programme court de deuxième cycle en Sciences des religions de l’Université du Québec à Montréal intitulé «Au rythme des eaux. Religions, sociétés et savoirs environnementaux en Amazonie brésilienne» a pour objectif d’introduire les étudiantes et étudiants à l’unité et à la diversité des identités, des cultures et des religions de l’Amazonie brésilienne.

Várzea, maison sur pilotis.

L’originalité de ce programme est de mettre l’emphase sur la manière dont les peuples autochtones et différents groupes humains  de l’Amazonie brésilienne pensent leurs rapports à l’environnement et développent des discours, des pratiques et des savoirs environnementaux en lien avec leurs visions du monde. Trois séminaires de niveau maîtrise composent ce programme court : un premier séminaire «Amazonie brésilienne – Religions, sociétés et environnements» a été offert à l’automne 2014 à l’UQAM ; un deuxième séminaire «Amazonie brésilienne – Représentations symboliques et constructions sociales de la nature» a été offert à l’hiver 2015 à l’UQAM et finalement l’étude de terrain en Amazonie brésilienne est prévue du 9 mai au 31 mai 2015 dans la région de Belém et de Santarém.

Amazonie, bateau école.

Réalisé en partenariat avec le Biodôme de Montréal, l’Université d’État du Parà (UEPA) et l’Université Fédérale de l’Ouest du Parà (UFOPA), ce programme court est interdisciplinaire.  Les 15 étudiantes et étudiants de l’UQAM ont différentes formations et proviennent de différents programmes d’études : anthropologie, droit, histoire, géographie, sciences des religions, sociologie, service social, communication, sciences de l’environnement. Ils rejoindront au Brésil des professeurs et des étudiant.e.s de l’UEPA et de l’UFOPA pour un voyage d’études de deux semaines en bateau sur les fleuves Tapajòs et Amazone. 

Groupe participant au programme et à l'étude terrain en Amazonie brésilienne en 2015.  Photo prise lors de la soirée de financement au Biodôme de Montréal.

Photo : Greg Mallet

Les responsables du cours sont Laurent Jérôme, professeur au Département de sciences des religions de l’UQAM et Robert Davidson, professeur associé,  Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM (ISE), Centre de recherche interdisciplinaire sur le bien-être, la santé, la société et l'environnement (CINBIOSE) de l’UQAM, et Biodôme de Montréal.

Photos : Robert Davidson

Pour plus d’information


Bolivie

Le suivi du projet Ecominga : activités, publications et communications

Frida Villarreal Diaz, coordonnatrice à la gestion du projet Ecominga amazónica, nous renseigne sur les suivis du projet Ecominga et ses retombées en 2015.

Des écoleaders de la région de Santa Cruz, Bolivie, lors d’une session de co-formation.

Photo : Équipe Ecominga

Le projet de coopération interuniversitaire Ecominga Amazónica – Écodéveloppement et santé environnementale en Bolivie (2007-2013) visait le renforcement de la mission sociale des universités face aux problématiques socioécologiques de la région amazonienne. Il a associé l’Université du Québec à Montréal à trois universités de la région amazonienne de Bolivie : l’Universidad Autónoma "Gabriel René Moreno" de Santa Cruz, l’Universidad Amazónica de Pando et l’Universidad Autónoma del Beni "Mariscal José Ballivián".

Une trentaine de professeurs des quatre universités concernées ont participé à la conception et à la mise en œuvre d’un programme de formation de leaders communautaire afin de contribuer à l’écodéveloppement des communautés rurales de l’Amazonie. À l’UQAM, mentionnons les professeures Lucie Sauvé (directrice du projet), Isabel Orellana (coordonnatrice académique), Sylvie Jochems (volet travail social) et Wanda Smoragiewicz (en biochimie alimentaire). D’autres membres du Centr’ERE y ont aussi participé : entre autres, Marie Saint-Arnaud (en foresterie autochtone), Laurence Brière (en sciences de l’environnement), Jérôme Lafitte et Marie-Ève Marleau (en éducation et formation relatives à l’environnement).    

Le projet Ecominga, Écodéveloppement et santé  environnementale en Bolivie, se trouve à l’étape des retombées, au-delà de sa période de financement. D’autres activités se déploient comme des branches autour d’un tronc bien vivant.

L’année 2015 a débuté avec la visite à Montréal de deux membres de l’équipe bolivienne d’Ecominga venues dans le cadre d’un projet de l’École de Technologie supérieure (ETS).  À cette occasion, le Centr’ERE a organisé un séminaire interuniversitaire et a fait le lancement d’un manuel de technologies appropriées élaboré autour des expériences du projet Ecominga.

Les productions d’Ecominga sont progressivement mises en ligne (www.ecominga.uqam.ca), que ce soit le manuel, les sept mémoires de maîtrise, les dix modules du programme de formation d’écoleaders, un compendium d’études de cas et un documentaire présentant les fondements et réalisations du projet. Ces productions alimentent divers champs de recherche et peuvent être utilisées comme outils pédagogiques.

Au printemps 2015, Jorge Azad,  doctorant en sciences de l’environnement dans le cadre du projet Ecominga, viendra soutenir sa thèse à l’UQAM. À cette occasion, le Centr’ERE organisera un séminaire international avec des chercheurs de Bolivie et aussi du Mexique.
La riche expérience d’Ecominga fait l’objet de communications dans le cadre de divers  événements scientifiques et aussi dans les cours de différents programmes de formation à l’UQAM, où il est présenté comme un exemple de projet interuniversitaire international dans le domaine de l’éducation relative à l’environnement, de  l’écocitoyenneté et de l’écodéveloppement.

Ecominga a permis d’accroître le réseau du Centr’ERE à l’international : de nombreuses avenues d’échanges et de collaboration se sont ouvertes avec des chercheurs d’Amérique latine. 

En effet, divers travaux de collaboration ont été développés depuis plus de dix ans contribuant à la convergence et à l’articulation de chercheurs de diverses universités québécoises et latino-américaines et de représentants d’organismes communautaires autour de préoccupations relatives aux enjeux socioécologiques associées au déploiement de l’industrie à grande échelle du domaine extractif, notamment, du Chili, Mexique et Argentine. Depuis 2006, à travers la professeure Isabel Orellana et son équipe, le Centr’ERE, a été coorganisateur au Québec de colloques annuels de séminaires et des ateliers de formation sur ce sujet, ainsi que d’une session du Tribunal permanent des peuples sur l’industrie minière canadienne en Amérique latine (http://www.tppcanada.org/a-propos-du-tpp/session-canada/), un événement majeur dans le domaine.

Pour plus d’information sur le projet Ecominga


Chili

Colloque annuel international en éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté – un projet de collaboration avec des universités chiliennes

Par ailleurs, le projet Ecominga a rayonné aussi au Chili. Cette expérience a enrichi et permis de déployer un réseau de réflexion, d’échanges et de discussion autour des réalités critiques socioécologiques latino-américaines et des nouveaux scénarios territoriaux et d’émergence d’une écocitoyenneté critique. Ainsi, depuis 2013, un colloque annuel interuniversitaire en éducation relative à l’environnement et écodéveloppement communautaire est coorganisé par le Centr’ERE, l’Institut d’Études Avancées de l’Universidad de Santiago de Chile –USACH et la Pontificia Universidad Católica de Valparaíso. Cet important événement annuel se tient au Chili et il a pu compter sur la participation d’importants chercheurs latino-américains, dont Edgar González Gaudiano, de l’Universidad Veracruzana; Maristella Svampa, de l’Universidad Nacional de La Plata, Argentine; Eduardo Gudynas, directeur du Centre Latino Américain d’Écologie Sociale, Uruguay; Marcos Reigota de l’Universidade de Sorocaba, Brésil; Nancy Yáñez, de l’Universidad de Chile; Ricardo Bérriz, du Centre de développement local et communautaire de Cuba; Lucio Cuenca, directeur de l’Observatoire latino-américain de conflits environnementaux; et divers représentants d’organismes et de réseaux communautaires et du Ministère de l’Environnement du Chili. Le recteur et des doyens de l’USACH ont été présents pour accueillir cet événement. Aussi, lors de la deuxième version de ce colloque, Robert Hausler chercheur l’École de Technologie supérieure- ETS, membre du projet Ecominga a été l’un des conférenciers invités.

Cette année, parmi  les invités du  IIIe colloque, on accueille l’une de plus prestigieuses intellectuelles d’Amérique latine, Silvia Rivera Cusicanqui, de lUniversidad Mayor de San Andrés, Bolivie et l’un de grands épistémologues de l’éducation relative à l’environnement Enrique Leff, de l’Universidad Nacional Autónoma, Mexique. Lucie Sauvé, directrice du Centr’ERE sera également l’une des conférencières principales.

Robert Hausler et Isabel Orellana. Robert Hausler est chercheur l’École de Technologie supérieure- ETS, membre du projet Ecominga- Écodéveloppement communautaire et santé environnementale en Bolivie (2007 - 2013), et conférencier invité. Isabel Orellana est professeure du Département de didactique, chercheure du Centr’ERE et directrice de la Maîtrise en sciences de l’environnement de l’UQAM. Elle a été responsable académique internationale dans le cadre du projet Ecominga.

Photo : Direction des communications, Universidad de Santiago de Chile

Les organisateurs de cet événement annuel se proposent comme le souligne la professeure Isabel Orellana, initiatrice de ce projet, de contribuer au défi d’engagement de l’université contemporaine dans les processus d’analyse et de recherche de réponses et de solutions aux problématiques socioécologiques cruciales actuelles. Par cette activité, il s’agit de contribuer à intégrer les domaines de l’ERE et de l’écodéveloppement communautaire à l’université : comme thème transversal de formation, comme axe de recherche; comme objet de formation-action à travers les services aux collectivités et comme thématiques de formation continue.

Deuxième Colloque annuel international en éducation relative à l’environnement et à l’écodéveloppement communautaire avec des partenaires universitaires chiliens.

Photo : Direction des communications, Universidad de Santiago de Chile

Cet événement annuel a été conçu comme un espace de rencontre, de réflexion et d’analyse critique entre les acteurs universitaires, communautaires et gouvernementaux sur les situations critiques socioécologiques actuelles et les aspects territoriaux, identitaires, culturels, politiques que s’y associent.


 

2013

Bolivie

«Ecominga Amazónica – Écodéveloppement et santé environnementale en Bolivie» : sept années de coopération internationale dans le domaine de l’éducation relative à l’environnement et à l’écocitoyenneté

Le projet de coopération interuniversitaire Ecominga Amazónica – Écodéveloppement et santé environnementale en Bolivie (2007-2013) a officiellement pris fin avec le Colloque international Ecominga Amazónica tenu a Santa Cruz (Bolivie) en septembre dernier. Ce projet visant le renforcement de la mission sociale des universités face aux problématiques socio-écologiques de la région amazonienne a associé l’Université du Québec à Montréal à trois universités de la région amazonienne de Bolivie : l’Universidad Autónoma "Gabriel René Moreno" de Santa Cruz, l’Universidad Amazónica de Pando et l’Universidad Autónoma del Beni "Mariscal José Ballivián".

Ce projet s’inscrit dans une trajectoire de collaborations entre l’Université du Québec à Montréal et l’Association des universités Amazoniennes – UNAMAZ, depuis 1993. Il a été conçu dans le cadre du Programme de partenariats universitaires en coopération et développement (PPUCD) de l’Association des Universités et Collèges du Canada (AUCC), subventionné par l’Agence canadienne de développement international (ACDI).

Des écoleaders de Los Bordos (Bolivie) en processus de construction d’un biodigesteur.

Pour contribuer à l’écodéveloppement des communautés rurales de l’Amazonie, une trentaine de professeurs issus des quatre universités concernées ont participé à la conception et à la mise en œuvre d’un programme de formation de leaders en écodéveloppement communautaire. Cette formation, axée sur la réflexion dans l’action, a été articulée suite à un diagnostic socio-écologique des régions auxquelles elle est destinée et enrichie avec l’apport de divers acteurs locaux œuvrant dans ce domaine. Elle a amené les étudiants-leaders et membres de leur communauté à mettre sur pied des projets d’écodéveloppement avec l’appui de ce réseau d’acteurs.

Les équipes universitaires du projet Ecominga réunies à Concepción (Bolivie).

Les quatre équipes universitaires partenaires du projet sont très fières des résultats obtenus, qui vont même au-delà des attentes initiales. Ecominga Amazónica a permis de former les équipes universitaires – en particulier, 19 professeurs et formateurs boliviens diplômés – dans le domaine de l’écodéveloppement communautaire, axé sur des questions de santé environnementale reliées à l’eau et à l’alimentation. Plus spécifiquement, les équipes universitaires ont développé des compétences en matière de formation des leaders communautaires dans ce domaine. Des programmes d’ « extension universitaire » (impliquant l’interaction avec le milieu) ont été ainsi développés dans chacune des universités partenaires, rejoignant 168 leaders communautaires des régions rurales de l’Amazonie bolivienne.

Atelier de formation sur les technologies appropriées à l’écodéveloppement avec les leaders de Ascensión de G.

La formation de ces leaders est étroitement associée à la conception et à la mise en œuvre de projets d’écodéveloppement communautaires dans lesquels sont engagées les populations locales. C’est ainsi que 72 projets ont été conçus jusqu’ici, dont 31 – considérés plus porteurs – ont été financièrement appuyés par le projet Ecominga Amazónica. À titre d’exemple : installation de latrines écologiques, création d’une banque de semences indigènes, canalisations d’eau, etc. Une dynamique d’éducation populaire est étroitement liée à ces initiatives. Afin d’appuyer les activités du projet, des réseaux de partenaires ont été constitués, associant des organisations gouvernementales et des ONG locales et régionales. Également, des centres de ressources documentaires et éducatives ont été mis en place dans chacune des universités partenaires.

L’équipe de coordination internationale du projet tient à remercier l’UQAM et toutes les instances qui ont contribué au déploiement et au succès de ce projet depuis 2005 : plus spécifiquement le Rectorat, la Faculté des sciences de l’éducation, les différents services (relations internationales, finances, communications, audiovisuels et autres) et les directions de programmes (doctorats en sciences de l’environnement et en éducation, maitrise en éducation, programme court de 2e cycle en éducation relative à l’environnement).

Tournage du documentaire Ecominga, dans la région de Pando (Bolivie).

Enfin, mentionnons que le documentaire Ecominga – qui met en lumière la signification sociale, écologique et politique du projet – sera télédiffusé ces prochaines semaines au Canal Savoir.

Par l’équipe de coordination internationale,
Lucie Sauvé, professeure, directrice internationale
Isabel Orellana, professeure, coordonnatrice académique internationale
Frida Villarreal, coordonnatrice à la gestion
Laurence Brière, agente de recherche

Pour plus de renseignements sur le projet : www.ecominga.uqam.ca


Bolivie

Documentaire «Ecominga»

Lancement du documentaire «Ecominga»

Le mardi 21 mai 2013 avait lieu le lancement du documentaire «Ecominga» à l’UQAM.

Le documentaire a été réalisé dans le cadre d’un projet de coopération interuniversitaire portant sur l’écodéveloppement communautaire et la santé environnementale en Bolivie et présente le contexte de réalisation du projet de coopération internationale «Ecominga amazónica», sa signification sociale, écologique et politique.

Lucie Sauvé, responsable du projet de coopération internationale Ecominga amazónica et Sylvain St-Amand, directeur du Service des relations internationales de l’Université du Québec à Montréal.

Le documentaire a été diffusé lors du lancement. À l’aide de témoignages des différents acteurs, entrecoupés de scènes de la vie quotidienne des autochtones, de travail collectif, d’activités de formation d’écoleaders, de jeux des enfants, le documentaire crée un rapprochement avec les communautés autochtones et paysannes de Bolivie et permet d’approfondir le sens du mot «minga»* qui signifie travail collectif ou corvée, et du «vivir bien» des Boliviens. Il présente plusieurs aspects du projet comme la formation de femmes, d'autochtones et de jeunes travailleurs de la rue à l'écodéveloppement communautaire ainsi que la création de jardins collectifs, de latrines écologiques et de canalisations d'eau.

De gauche à droite : Lucie Larin-Picard et Éloïse Simoncelli-Bourque, coréalisatrices du documentaire «Ecominga», Maxiliano Sainz, responsable de la région des Amériques et Sylvain St-Amand, directeur du Service des relations internationales de l'UQAM et maître de cérémonie lors du lancement.

Allocution de Walter Estenssoro, consul de Bolivie, lors du lancement du documentaire «Ecominga».

À noter que les deux réalisatrices sont diplômées de l’UQAM. Éloïse Simoncelli-Bourque a terminé un baccalauréat en enseignement secondaire en1999 et Lucie Larin-Picard, un baccalauréat en communication, la même année.

Éloïse Simoncelli-Bourque lors du lancement du documentaire «Ecominga».

Intégré à la programmation du 13e Atelier international de recherche et de formation Ecominga amazónica, le lancement s’est déroulé en présence d’une soixantaine de personnes des quatre universités partenaires.

De gauche à droite : l’équipe de coordination du projet lors du lancement du documentaire «Ecominga»: Lucie Sauvé, directrice internationale, directrice du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté de l’Université du Québec à Montréal; Isabel Orellana, coordonnatrice académique internationale, professeure au Département de didactique et chercheure au Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté; et Aura Teresa Barba, coordonnatrice nationale en Bolivie, professeure à la Universidad Autónoma «Gabriel René Moreno».

Soulignons la présence de Louise-Marie Thomassin, agente responsable du projet à l'Agence canadienne de développement international (ACDI) qui a subventionné le projet Ecominga dans le cadre du Programme de partenariats interuniversitaire en coopération et développement (PPUCD) de l'Association canadienne des collèges et universités (AUCC).

XIIIe Atelier du projet Ecominga

Le treizième Atelier international Ecominga s’est tenu du 20 au 25 mai 2013 à l’Université du Québec à Montréal. La journée du 21 mai a permis des échanges entre les membres des trois universités boliviennes partenaires et les acteurs de l'équipe UQAM y ont participé.

Allocution du recteur Robert Proulx lors de l’inauguration du XIIIe Atelier du projet «Ecominga amazónica» au cours de la journée du 21 mai 2013.

Ludwing Arciénega Baptista, recteur de la Universidad Amazónica de Pando et représentant des trois universités du réseau des Universités amazoniennes (UNAMAZ), partenaires du projet «Ecominga».

Lucie Sauvé, directrice du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l'environnement et à l'écocitoyenneté de l'UQAM et responsable du projet «Ecominga amazónica» , lors de l’inauguration du XIIIe Atelier.

D’autres informations sur le treizième Atelier suivront. Les sept années de collaboration interuniversitaire, et les réalisations qui en ont découlé seront célébrées lors d’un Colloque international de clôture du projet, qui se déroulera à Santa Cruz (Bolivie) au début de septembre.


 

Complément d'information

Le projet Ecominga amazónica

Ecominga amazónica (2007-2013) est un projet de coopération internationale qui a pour but de contribuer à l'écodéveloppement des communautés de l’Amazonie bolivienne, notamment en ce qui a trait à la promotion de la santé environnementale en portant une attention particulière à l’eau et à l’alimentation.

Ce projet est le fruit d’une entente de coopération interuniversitaire qui a associé l'équipe du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l'environnement et à l'écocitoyenneté de l'UQAM, aux équipes académiques de trois universités de l'Amazonie bolivienne : la Universidad Autónoma «Gabriel René Moreno» de Santa Cruz, la Universidad Amazónica de Pando et la Universidad Autónoma del Beni «Mariscal José Ballivián».

Les réalisatrices

Diplômée de l’UQAM en enseignement des sciences au secondaire, Éloïse Simoncelli-Bourque partage son temps, depuis une dizaine d’années, entre l’enseignement et la conception et rédaction de ressources pédagogiques en éducation relative à l’environnement et à la solidarité internationale. Elle a coordonné la réalisation de deux courts documentaires, dont un, en Bolivie. Collaboratrice de longue date au Centre ERE-UQAM et amoureuse de l’Amérique latine où elle eut l’occasion de travailler en tant que coopérante (Guatemala et Pérou), elle accepta avec enthousiasme le mandat de coréaliser le documentaire « Ecominga ».

Après avoir complété un baccalauréat en cinéma à l'UQAM, Lucie Larin-Picard débute une vie de globe-trotter qui la mènera du Moyen-Orient jusqu'en Amérique latine. C'est à travers ses voyages qu'elle confirme son intérêt pour la photographie et la vidéo comme outils de documentation et d'expression. Depuis, elle participe au projet web de capsules humoristiques Tout le monde à poêle! et travaille comme photographe pour divers médias. Avec sa participation au projet « Ecominga », elle fait ses premiers pas comme caméraman/monteuse de documentaires.

Le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l'environnement et à l'écocitoyenneté

Rappelons que le 19 octobre 2012, le Centre de recherche en éducation et formation relatives à l'environnement et à l'écocitoyenneté a été inauguré. Le Centr'ERE s'inscrit dans le prolongement des travaux de la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l'environnement créée en 2001, dont Lucie Sauvé a été la titulaire pendant dix ans.

La programmation de recherche envisagée pour le Centre aura pour but de contribuer à l'enrichissement et au déploiement d'une éducation relative à l'environnement axée sur l'écocitoyenneté, attentive au contexte de la mouvance sociétale contemporaine.


* Le mot «minga» provient de la langue autochtone quechua et désigne une ancienne tradition de corvée communautaire d’entraide pour réaliser des travaux d’utilité sociale. Le préfixe «éco» fait référence au type de travaux liés au projet «Ecominga».


Pour plus d’information sur le lancement
Pour plus d’information sur le projet
Pour plus d’information sur l’inauguration du Centre
Pour plus d’information sur le Centre


2012

Bolivie

Le projet «Ecominga - Écodéveloppement communautaire et santé environnementale en Bolivie (2007-2013)» est financé, entre autres, par l'Agence canadienne de développement international (ACDI), dans le cadre du Programme de partenariats interuniversitaire en coopération et développement de l’Association canadienne des collèges et universités (AUCC). La direction internationale du projet est assumée par Lucie Sauvé, directrice du Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté et professeure au Département de didactique de la Faculté des sciences de l'éducation.

Le projet rassemble trois universités de l'Amazonie bolivienne, soit l'Universidad Autónoma Gabriel René Moreno, l'Universidad Amazónica de Pando et l'Universidad Autónoma del Beni Mariscal José Ballivián. Font partie de l’équipe Ecominga-UQAM les professeures Isabel Orellana, Sylvie Jochems et Wanda Smoragiewicz, y collaborent également les professeurs Juan Luis Klein, Jean-Marc Fontan et Michel Parazelli, de même que Robert Hausler et Carole Lévesque du réseau de l’Université du Québec. S’y joignent, à la recherche et à la gestion, Frida Villarreal, Laurence Brière et Marie Saint-Arnaud.

Le projet vise, via des activités de formation, de recherche et de service aux collectivités, à favoriser l'écodéveloppement communautaire et la santé environnementale en lien avec l'eau et l'alimentation. Particulièrement, ce projet a pour but de contribuer à l'écodéveloppement de trois régions boliviennes par la formation de leaders communautaires. Une partie importante de la formation des leaders est dédiée à l’élaboration de projets d’écodéveloppement communautaire. Ces projets répondent à des besoins locaux et sont portés par les leaders et des membres de leur communauté, avec l’appui des municipalités et d’ONG.


Photo : Écoleaders de la communauté de Los Bordos prenant part à une formation sur les technologies appropriées à l’écodéveloppement en Amazonie bolivienne, animée par l’équipe Ecominga de la Universidad Autónoma Gabriel René Moreno (Santa Cruz).










http://www.ecominga.uqam.ca/ECOMINGA_2011/IMAGES_JPG_72DPI/PROJET/PHOTOS_PROJETS/CONTEXTE_2.jpgPhoto : Aménagement de jardins communautaires dans la municipalité de Puerto Rico. Projet réalisé par les écoleaders de cette communauté, en collaboration avec l’équipe professorale de la Universidad Autónoma de Pando.












Photo : Session de travail pour la production d’un manuel de formation sur les technologies appropriées à l’écodéveloppement en contexte amazonien. Xe Atelier international de recherche et de formation Ecominga Amazónica (Rurrenabaque, Bolivie).










En 2012, la mise en œuvre des projets d’écodéveloppement se poursuit dans les communautés où travaillent les trois équipes universitaires boliviennes. Ces équipes, de concert avec l’équipe uqamienne, voient également à l’institutionnalisation des programmes de formation de leaders communautaires élaborés et vécus dans le cadre du projet Ecominga et à la création d’un programme de maîtrise interuniversitaire en éducation relative à l’environnement et à l’écodéveloppement. Finalement, les partenaires universitaires travaillent à la publication du matériel de formation produit au fil du projet et à la diffusion de la recherche.

Pour plus d'information :

Photos : Ecominga

 


Chili

Le projet de coopération «Ergonomie pour la santé et le développement durable au Chili» est financé par l’Agence canadienne de développement international.   Le projet a une durée de trois ans, de 2010 à 2013

Ce projet, sous la direction de madame Nicole Vézina, professeure titulaire au Département de kinanthropologie à la Faculté des sciences et chercheure au Centre de recherche interdisciplinaire sur la biologie, la santé, la société et l’environnement (CINBIOSE), a pour but de mettre en oeuvre un programme de formation durable en matière d’ergonomie afin d’améliorer la santé des travailleurs et des travailleuses et de faciliter l’intégration sécuritaire des femmes dans différents milieux du travail au Chili.

Au nombre des activités proposées figure la formation de deux étudiants à la maîtrise professionnelle en ergonomie de l’UQAM, ce qui leur permettra de réaliser des interventions ergonomiques au Chili et de donner des cours en ergonomie. Dans le cadre de ce projet, 14 inspecteurs des ministères de la Santé et du Travail ainsi que 14 intervenants des syndicats et des milieux communautaires recevront une formation courte en ergonomie et genre. Un séminaire international réunira des experts pour échanger sur les connaissances de base et les approches à développer au Chili, pour améliorer les interventions en santé au travail en tenant compte du genre. 

Pour plus d’information à l’ACDI


2011

Bolivie

Le projet «Ecominga - Écodéveloppement communautaire et santé environnementale en Bolivie (2007-2013)» est financé, entre autres, par l'Agence canadienne de développement international (ACDI) et dirigé par Lucie Sauvé, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l'environnement et professeure au Département d’éducation et pédagogie de la Faculté des sciences de l'éducation. Le projet rassemble trois universités de l'Amazonie bolivienne, soit l'Universidad Autónoma Gabriel René Moreno, l'Universidad Amazónica de Pando et l'Universidad Autónoma del Beni Mariscal José Ballivián.

 

Visite d’une entreprise familiale de production d’huiles essentielles de Mauricie avec les partenaires boliviens lors du VIIe Atelier international de recherche et de formation Ecominga (juin 2010).

Il vise, via des activités de formation, de recherche et de service aux collectivités, à favoriser l'écodéveloppement communautaire et la santé environnementale en lien avec l'eau et l'alimentation. Particulièrement, ce projet a pour but de contribuer à l'écodéveloppement de trois régions boliviennes par la formation de leaders communautaires actifs au sein des Organisations territoriales de base, une structure de démocratie participative.

Notons que le VIIe Atelier international de recherche et de formation Ecominga s’est tenu à l’UQAM au mois de juin 2010. Il a été l'occasion de réaliser le bilan de la première expérience bolivienne de formation des leaders communautaires en écodéveloppement communautaire et santé environnementale.

 

Étudiante du programme de formation d’écoleaders prenant la parole lors d’un séminaire régional du projet Ecominga.

En 2011, des projets d’écodéveloppement élaborés par les leaders avec leur communauté (ex : sentier d’interprétation, banque de semences) se mettent en place, en collaboration avec les municipalités et des ONG. La formation de la deuxième cohorte de leaders communautaires en écodéveloppement et santé environnementale a pris son envolée dans les trois universités partenaires. Les équipes régionales de professeurs élaborent, avec les réseaux de partenaires et les administrations universitaires, des stratégies d’institutionnalisation du programme de formation.

 

Activité de formation d’écoleaders dans une communauté rurale amazonienne avec des professeurs de la Universidad Autónoma de Pando.

Pour plus d'information :

Photos : Ecominga


Bolivie, Brésil, Pérou
Accueil d’une délégation d’UNAMAZ à l’UQAM

Une délégation de UNAMAZ, Asociación de Universidades Amazónicas est venue rencontrer les représentants de l’UQAM au mois de mai 2011. La mission avait pour objectif de connaître les activités et les intérêts de l'Agence canadienne de développement international (ACDI) pour l’Amazonie; de présenter UNAMAZ comme entité de coopération régionale en Amazonie et d’identifier d’éventuels domaines et modalités de coopération ACDI-UNAMAZ en collaboration avec l’UQAM et d’autres partenaires canadiens.

De gauche à droite : Lucie Sauvé, directrice de la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement et professeur au Département d’éducation et pédagogie ; Aura Teresa Barba Lopez, responsable nationale du projet Ecominga, UNAMAZ-Bolivie ; Maximiliano Sainz, responsable de la région des Amériques au Service des relations internationales de l’UQAM, Chantal Bouvier, vice-rectrice aux Affaires publiques et aux relations gouvernementales et internationales ; Maximilian K.A. Steinbrenner, secrétaire exécutif d’UNAMAZ (Brésil) ; Dr. José Carlos Tavares Carvalho, recteur de la Universidad Federal de Amapá (UNIFAP), vice-président d’UNAMAZ-Brésil ;Dr. Max González, directeur CEDAMAZ, Universidad Nacional de Loja (Équateur)

Le réseau international UNAMAZ regroupe 62 universités dans 8 pays (Bolivie, Brésil, Pérou, Venezuela, Colombie, Équateur, Guyane et Surinam).

Le réseau a pour mission de promouvoir la connaissance réciproque des institutions membres; d’aborder les problèmes régionaux communs et de promouvoir la recherche de solutions communes à travers l'information, la communication et la coopération scientifique.

De gauche à droite : Lucie Sauvé, directrice de la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement et professeure au Département d’éducation et pédagogie ; Aura Teresa Barba Lopez, responsable nationale du projet Ecominga, UNAMAZ-Bolivie

UNAMAZ est associé au projet Écodéveloppement communautaire et santé environnementale en Bolivie (Ecominga) et a été associé de 1996 à 2001 au projet Edamaz (Éducation relative à l'environnement en région amazonienne).

Rappelons que le projet Ecominga, sous la direction de madame Lucie Sauvé, directrice du Groupe de recherche ERE-UQAM et professeure titulaire au Département d’éducation et pédagogie, a pour but de contribuer à l’écodéveloppement de trois régions boliviennes situées en Amazonie, par la formation de leaders communautaires intervenant au sein des Organisations territoriales de base (OTB), lieu d'exercice de la participation populaire à la gouvernance locale.

Pour ce faire, un programme de formation en écodéveloppement communautaire sera conçu et mis en œuvre à cet effet dans chacune des trois universités boliviennes participantes, dans une perspective de renforcement institutionnel permettant aux universités de mieux répondre aux besoins des populations défavorisées.

Le projet est d’une durée de six ans, jusqu’en 2013, et s’inscrit dans le cadre du Programme de Partenariats universitaires en coopération et développement (PUCD), volet 1, de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et administré par l'Association des universités et collèges du Canada (AUCC).

De gauche à droite : Chantal Bouvier, vice-rectrice aux Affaires publiques et aux relations gouvernementales et internationales ; Maximilian K.A. Steinbrenner, secrétaire exécutif d’UNAMAZ (Brésil) ; Dr. José Carlos Tavares Carvalho, recteur de la Universidad Federal de Amapá (UNIFAP), vice-président d’UNAMAZ-Brésil

La délégation d’UNAMAZ était composée des membres suivants :

  • Dr. José Carlos Tavares Carvalho, recteur de la Universidad Federal de Amapá (UNIFAP), vice-président d’UNAMAZ-Brésil
  • Dr. Max González, directeur CEDAMAZ, Universidad Nacional de Loja (Équateur)
  • Monsieur Maximilian K.A. Steinbrenner, secrétaire exécutif d’UNAMAZ (Brésil)
  • Madame Aura Teresa Barba Lopez, responsable nationale du projet Ecominga, UNAMAZ-Bolivie

Notons que les domaines thématiques prioritaires d’UNAMAZ sont les enjeux liés à la biodiversité; la gestion de la biodiversité amazonique; la gestion intégrée des ressources hydriques (face aux changements climatiques) ; les questions autochtones et la santé.

Dans le domaine de la santé, UNAMAZ travaille avec le Réseau Pan amazonien de Science et technologie de la Santé (RED PAN), en collaboration avec l’OMS-OPAS (Organisation panaméricaine de la Santé), OTCA (Organización del Tratado de Cooperación Amazónica), FioCruz et le Comité Intergouvernemental CT Salud et des représentants des différents Ministères de la Santé des huit pays amazonien de l’Amérique du Sud.

Pour plus d’information sur le projet Ecominga amazónica

Pour plus d’information sur UNAMAZ

Photos : Sylvain St-Amand 


Brésil

Le projet de coopération «Commerce et protection du consommateur : échanges de législations et de bonnes pratiques entre le Québec et le Brésil», est financé par le ministère des Relations internationales du Québec (MRI). Thierry Bourgoignie, professeur de la Faculté de science politique et de droit, Département des sciences juridiques est le responsable du projet.  Il est également directeur du Groupe recherche en droit international et comparé de la consommation (GREDICC), centre responsable de la réalisation de ce projet.  En facilitant la rencontre des acteurs engagés dans la protection du consommateur au Paraná et au Québec, le projet vise à promouvoir les échanges entre les deux ordres juridiques qui, sur le continent américain, disposent de la législation la plus avancée dans ce domaine.  Les dispositions principales des législations en place et les pratiques de surveillance du marché seront, entre autres, comparés et discutés. Les activités du projet se déroulent surtout durant l’automne 2010 lors du Colloque prévu au Brésil, les 27, 28 et 29 octobre. Les participants seront  : des experts du droit de la consommation et tous les acteurs de terrain, y compris, pour le Québec, l'Office de protection du consommateur, Option-consommateurs et l'Union des consommateurs.


 2009

Chili

Le projet de recherche « Perspective sexospécifique sur les recherches, les politiques et les pratiques concernant les problèmes de santé mentale reliés au travail au Chili » est financé par le Programme de partenariat Teasdale-Corti de recherche en santé mondiale (Initiative de recherche en santé mondiale, Centre de recherches pour le développement international (CRDI)). Stéphanie Bernstein, professeure au Département des sciences juridiques, Faculté de science politique et de droit de l’UQAM, et rattachée au Centre de recherche interdisciplinaire sur la biologie, la santé, la société et l’environnement (CINBIOSE), participe à cette recherche.  Les Chefs d’équipe sont Katherine Lippel, titulaire de la Chaire de recherche en droit de la santé et de la sécurité du travail à l’Université d’Ottawa et Ximena Díaz, chercheure au Centro de Estudios de la Mujer, Chili.

Le programme de recherche regroupe des chercheurs chiliens et canadiens provenant de diverses disciplines (sociologie, droit, psychologie, médecine et autres sciences de la santé) de même qu’un large éventail d’utilisateurs de la recherche rattachés à des organismes gouvernementaux et des organisations non gouvernementales du Chili afin d’étudier les effets du travail rémunéré et non rémunéré sur la santé mentale des travailleuses et travailleurs chiliens et l’efficacité des politiques et des instruments législatifs conçus pour protéger la santé mentale des travailleurs. Pour plus d’information  


Brésil, Argentine

L’Université du Québec à Montréal contribue au Pôle d’excellence « Métropoles, inégalités et planification démocratique », dont l’équipe responsable est l’Instituto de Pesquisa e Planejamento Urbano e Regional (IPPUR) de l’Université de Rio de Janeiro. Les partenaires canadiens du pôle sont : le Département d’études urbaines et touristiques (DEUT) de l’Université de Québec à Montréal, l’École supérieure d’aménagement du territoire et de développement régional (ÉSAD) de l’Université Laval et l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal.

Projet de coopération Brésil-Argentine

Les partenaires sud-américains du pôle sont, outre l’Instituto de Pesquisa e Planejamento Urbano e Regional (IPPUR) de l’Universidade Federal do Rio de Janeiro-Brésil, la Faculdade de Arquitetura e Urbanismo (FAU) de l’Universidade de Sao Paolo-Brésil et le Centro de Estudios Urbanos y Regionales (CEUR) de l’Universidade de Buenos Aires-Argentine.

Projet de coopération Brésil-Argentine

Le pôle a pour but d’explorer les possibilités d’un regard comparé des villes sur les trois thèmes suivants : — Habitation, foncier et environnement; — Conflits urbains, mouvements sociaux et participation ; — Métropoles, gestion publique et inégalités. Le projet se déroule de 2007 à 2010. L’Agence universitaire de la francophonie finance ce projet.

Projet de coopération Brésil-Argentine

Luc-Normand Tellier, professeur au Département d'études urbaines et touristiques, École des sciences de la gestion (ESG UQAM) est la personne ressource à l’UQAM  Pour plus d’information, consultez la sélection 2007-2010 des Amériques de l’AUCC.

Projet de coopération Brésil-Argentine

Photos : Alain Caron, Chargé de cours, Département d'études urbaines et touristiques. Rio de Janeiro, Brésil.


Brésil

Projet de coopération Brésil

Le projet de coopération « Utilisation inappropriée des terres, santé précaire: prévention primaire de la santé grâce à des pratiques durables de l’utilisation des terres par les petits exploitants agricoles des régions tropicales humides  » (PLUPH) est financé par le Centre de recherches pour le développement international (CRDI), Programme Teasdale Corti, Initiative de recherche en santé globale.

Projet de coopération Brésil

 Photo : Amazone

Le projet a débuté en 2007 et se poursuit jusqu’en 2011.  Marc Lucotte est la personne responsable du projet.  Il est professeur au Département des sciences de la terre et de l'atmosphère, Faculté des sciences.  Il travaille en collaboration avec différents chercheurs et groupes de recherche partenaires, impliquant trois pays.

Projet de coopération Brésil

 Photo : Bateau dans Tapajos

Les principaux chercheurs et partenaires sont :

- Marc Lucotte,  Institut des sciences de l'environnement et  Centre de recherche interdisciplinaire sur la biologie, la santé, la société et l’environnement (CINBIOSE) de l'Université du Québec à Montréal

- Robert Davidson, Biodôme de Montréal

- José Drummond, Frédéric Mertens, Centro de Desenvolvimento Sustentável de la Universidade de Brasília

- Christina Romana, IRD, Unité Espace, Montpellier, France

Le projet PLUPH est un programme de recherche participative axé sur le renforcement des capacités et l’application des connaissances, visant à réduire la gravité de deux problèmes de santé émergents et synergiques répandus au sein des communautés de petits exploitants agricoles de l’Amazonie : l’exposition chronique au mercure par la consommation de poissons contaminés et la transmission de la maladie de Chagas par des triatomines, insectes porteurs d’un protozoaire pouvant être mortel.

Projet de coopération Brésil

 Photo : Pêcheur à Santo Antonio

Le projet propose de contribuer à la prévention primaire de ces problèmes en concevant et en testant des pratiques durables d’utilisation des terres dans trois communautés pilotes typiques de la région du Río Tapajós, couvrant un gradient allant de communautés riveraines traditionnelles à des communautés récentes sises à l’intérieur des terres et issues de la colonisation planifiée par le gouvernement. Il vise également à spatialiser le risque d’exposition au mercure et à la maladie de Chagas à l’échelle régionale en prenant en compte les caractéristiques géologiques, topographiques, édaphiques, de végétation et d’usage des sols du territoire.

Projet de coopération Brésil

 Photo : Arbre relique

Voir l'album photos complet de ce projet


2007

Brésil

Le projet de coopération « Conférence de M. Jean-Marc Duval, Consul général du Canada à Sao Paulo », organisé par le Centre d'études et de recherches sur le Brésil (CERB), le 23 octobre 2007, intitulée "Pourquoi le Brésil", est financé par le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec. Cette conférence a traité de la situation politico-économique du Brésil, de la présence canadienne dans ce grand pays émergent, de la stratégie canadienne concernant les Amériques et des relations commerciales canado-brésiliennes. Gaëtan Tremblay, professeur de l’École des médias, Faculté de communication en est la personne responsable.  Pour plus d’information