Archives du concours de photographies sur la mobilité internationale des étudiants de l'UQAM 15 octobre 2009



Voici les neuf propositions de photographies et descriptifs présentées dans le cadre du Concours de photographies sur la mobilité internationale des étudiants de l'UQAM.

Le Service des relations internationales de l’UQAM a reçu les neuf propositions complètes suivantes pour le concours du 15 octobre 2009.

 

 


 

« Les terres fertiles du Chiapas. Cette photo a été prise dans la ville de San Cristobal, dans la région du Chiapas au Mexique. La photographie représente très bien les couleurs enchanteresses de cette région, que lʼon perçoit à travers la population et ses habits traditionnels, les marchés bondés et les paysages montagneux. Les aliments du marché dʼune dimension surdimensionnée, nous donnent envie dʼy croquer à pleines dents. » Mon séjour à l'étranger était dans le cadre d'un échange bilatéral avec l'École des sciences de la gestion (ESG). J'ai réalisé une session de mon programme d'université (Baccalauréat en gestion du tourisme et de l'hôtellerie) à Mérida, une ville située dans la péninsule du Yucatan au Mexique, automne 2008. Alexandra Blackburn-Doré.

* Prix du Concours 2009


« La dame au pilon. Cette photo a été prise lors de mon séjour en Amazonie brésilienne dans une petite communauté traditionnelle se situant sur les abords de la rivière Tapajós (Brésil). La photo a été prise le 18 septembre 2008. J'ai rencontré cette dame dans le cadre de mes recherches de terrain pour l'obtention de mes données pour la réalisation de mon mémoire de recherche en sciences de l'environnement à l'UQÀM portant sur l'utilisation de la technique de la coupe et du brûlis (slash-and-burn). Ce qui me touche dans cette photo c'est que l'on voit dans les yeux de cette dame qu'elle est heureuse malgré sa grande pauvreté matérielle. Par contre, elle est riche de connaissances, de savoirs et de bonheur de vivre. Une belle leçon de vie ! » Angéla Guentert.


«Voici une photo prise en septembre 2007 à Kinderdijk aux Pays-Bas lors de mon échange avec Den Haag Hogeschool.» Hélène Saint-Jacques.


« Cette photo n'a pas été prise dans un temple bouddhiste, mais dans un haut lieu de la chrétienneté : le Mont-Saint-Michel en Bretagne. La spiritualité n'a plus de frontières! » Joëlle Michaud, échange en France (Paris, Science Po) à l'hiver 2008.


« Saisissante commémoration. À l'automne 2008 et à l'hiver 2009, j'ai participé à un échange étudiant en histoire en France à l'Université Montpellier III Paul-Valery au premier semestre et à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne au deuxième semestre. Entre les deux semestres, je suis allé à Francfort-sur-le-Main, en Allemagne, où j'ai visité le cimetière juif de Battonnstraße. Cette photo a été prise sur le mur extérieur du cimetière. Les premières traces de ce cimetière datent de 1180 et il a été complètement détruit en novembre 1942 par le régime nazi. Ce mémorial se compose de 11 134 plaques, une pour chacune des victimes juives de la ville pendant la Shoah. Le nom, les dates de naissances et de mort (lorsque disponibles) ainsi que le camp de concentration de chacun des exterminés sont gravés sur les plaques. Devant une telle marque de l’histoire, tant physique que commémorative, difficile de ne pas être interpellé par de forts sentiments et de profondes réflexions. Ce lieu rappelle avant tout les atrocités auxquelles se sont soumis des êtres humains envers d’autres êtres humains et l’ampleur du drame qui s’est produit. La guerre n'est malheureusement pas chose du passé, malgré les nombreuses leçons que l’histoire peut nous servir à son endroit. » Francis Ménard.

* Prix du Concours 2009


« Sous un ciel d'une lourdeur menaçante, des chevaux vagabondent paisiblement dans les prairies du Parc national Torres del Paine, au coeur de la Patagonie chilienne. Cette photo témoigne de toute la richesse des grands espaces naturels du pays, dont la diversité se veut le reflet d'une nation aux mille visages. » Photo prise dans le cadre d'un échange bilatéral avec la Universidad de Chile, Santiago, Chile, mars à juillet 2009, Baccalauréat en relations internationales et droit international (BRIDI), Faculté de science politique et de droit. Parce que pour comprendre un pays aussi complexe et fracturé que le Chili, il faut sortir de sa métropole et parcourir son vaste territoire... Marie-Michelle Paradis.


« Ruelle à Aix sous le soleil de Provence ». Voici une impression de ce qu'on côtoie pendant une année quotidiennement en faisant un échange international à Aix-en-Provence, France. Le vieil Aix est teint uniformément d'un beige qui va jusqu'au jaune éclatant. Au-dessus de nous se trouve un ciel bleu au long de l'année. Aix-en-Provence peut se réjouir d'avoir environ 300 jours de soleil par an. Ces petites ruelles traversent tout Aix et forment une sorte de labyrinthe dans lequel le promeneur insouciant peut facilement se perdre. À tous les coins de rue nous tombons sur des petites places avec des fontaines lesquelles nous fournissent de l'eau fraîche. Je participe à un échange international d'une année avec CREPUQ. Je suis inscrit à temps plein en Psychologie à la Faculté des sciences humaines à l'UQAM. J’ai la chance d'avoir le soutien gracieux de l'OFQJ. Cette photo a été prise le 7 octobre 2009. Malte Schwind.


«Ah comme la neige a neigé... à Paris!». Cette photo fut prise au cours de mon année d'échange à Paris, lors d'une fraîche soirée du mois d'avril 2009, alors que je dînais chez une famille parisienne, dans la banlieue de Montreuil. Nous étions tous assis à table lorsqu'un des convives se retourne en criant «oh putain, il neige!» Je me suis alors retournée, j'ai regardé au travers de la fenêtre, j'ai souri et j'ai continué à manger, par habitude, puis tous les Français se sont levés, ébahis, interloqués. C'était la plus grosse tempête de neige qu'ils avaient vue de leur vie, alors que je me rappelais candidement les douces giboulées de mars du Québec. Quelques jours plus tôt, au même endroit, c'étaient d'autres voitures qui se désagrégeaient sous les flammes d'un brasier ardent... Nous sommes alors tous sortis dans la rue pour une énorme bataille de boule de neige! Du haut de ses 55 ans, un autre convive m'a confié qu'il n'avait jamais vu de giboulée de son vivant à Paris! Comme quoi, quand on se pense loin de chez soi... Échange étudiant bilatéral, France, Département Histoire de l’art, Faculté des arts de Paris I. Christel Marchand.


« Muso sènè be kosebe » (Traduction dans la langue bambara de : « Les femmes savent cultiver très bien » ). J’ai eu la chance d’effectuer un stage au Mali dans un village de la Commune de Ouélessébougou à Dafara. Nous avions comme mandat de faire l’évaluation des activités effectuées par les stagiaires des deux années précédentes. Grâce aux interventions réalisées dans le cadre des stages antérieurs, le puits de cette parcelle maraîchère a été réhabilité et il permet désormais aux femmes du village de disposer d’un accès à l’eau à proximité, ce qui facilite l’entretien de leur jardin tout au long de l’année. Cette photo montre donc une femme chez qui la fierté et la reconnaissance face à l’abondance de son jardin se lisent sur les traits de son visage. Mali ; Parcelle maraîchère communautaire, village de Dafara ; Le 3 juin 2009. J'ai bénéficié d'une bourse à la mobilité à l'été 2009, pour effectuer un stage dans le cadre de mon Baccalauréat en Animation et recherche culturelles, du Département de Communication sociale et publique, Faculté de Communication. Marie-Claude Auclair.