Archives du concours de photographies sur la mobilité internationale des étudiants de l'UQAM de 2013 

Concours du 15 octobre 2013

Concours photos SRI UQAM

Voici les onze propositions de photographies et descriptifs complétées dans le cadre de la neuvième édition du Concours de photographies sur la mobilité internationale des étudiants de l'UQAM, du 15 octobre 2013.

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les photos de la neuvième édition sur Facebook.





Stage en Uruguay été 2012. C’est dans le cadre d’une maîtrise en communication et en droit à l’été 2012 que nous avons effectué un stage à l’étranger. Dans une perspective d’échange interculturelle, nous avons participé à plusieurs colloques à Montevideo, en Uruguay, dont ALAIC était notre principal intérêt. En plus d’en apprendre sur la langue espagnole, le contexte historique et juridique, le système d’éducation et la culture uruguayenne, nous avons eu l’opportunité de prendre une fin de semaine dans le département de Maldonado et Rocha, pour rencontrer des spécialistes en communication, puis aussi, découvrir les différents paysages de ce pays (d’où la prise de la photo). Notre expérience fut mémorable, car en plus d’acquérir une foule de connaissances, nous avons profité de nos différentes perspectives d’études pour avancer nos propres recherches de manières interdisciplinaires.

Cette photo a été prise en 2012, lors d'un stage avec l'UQAM dirigé par Carmen Rico de Sotelo. J'étudie en communication interculturelle. Le stage a eu lieu majoritairement dans la capitale de l'Uruguay, à Montevideo. Toutefois, nous avions pris trois jours pour rendre visite à une institution de télécommunication à Punta del este (lieu de la photo) où nous avons pu visiter les lieux et être informés sur les enjeux de la diversité culturelle qui sont particuliers à cette ville.

 Annie Gingras  



Ciel en fusion. Photographie du ciel tourmenté une veille de grand vent prise dans ma ville d'origine, Montpellier en France, où il règne habituellement une atmosphère paisible.

Le ciel est si plombant que les nuages, bas, s'accrochent au paysage donnant l'impression d'être de la lave en fusion emportant tout sur son passage. Chaque région a ses tempêtes, celles du sud de la France sont estivales.

J'espère découvrir bientôt les tempêtes hivernales de Montréal, où j'ai la chance d'avoir été admise comme étudiante internationale en Majeure d'Histoire de l'Art.

Ciel en fusion, France, Montpellier, le 28 juillet 2013.

Clea Calderoni



La force de la nature. Grèce, Réthymnon, projet ARCHELON, 1er juin au 27 juillet 2013. Dans le cadre de mon baccalauréat en enseignement de la science et de la technologie au secondaire, j’avais l’opportunité de participer à un stage humanitaire. Ainsi, je suis allée sur les magnifiques plages de Crète, une île de la Grèce, pour sauver les tortues de mer. Une partie de mon travail consistait à faire de la prévention auprès du public. Je leur expliquais les raisons pour lesquelles cet animal marin était en danger. En effet, le taux de natalité des tortues de mer est en déclin à cause des effets de la pollution et du tourisme. Ce stage fut grandement formateur, puisque j’ai pu améliorer mes compétences à enseigner des notions de science à des gens de tout âge et de toute nationalité. La partie la plus concrète de mon travail était de repérer les nids et de les protéger. C’est en accomplissant cette tâche bien appréciée que j’ai, selon moi, pris la plus belle des photos de voyage.

Tous les matins à 5 heures, quatre équipes parcouraient les 11 km de plage de Réthymnon afin de protéger les nids de tortues. Malheureusement, pendant plus de deux jours, les vagues ont atteint une intensité anormalement élevée, ce qui a eu pour conséquences une plage recouverte de déchets et plusieurs nids inondés diminuant ainsi le taux de survie des bébés. Nous marchions avec désappointement en considérant tous les dégâts.

Puis, les semaines ont passé et les œufs ont commencé à éclore. Malgré tout, un grand nombre de bébés sont parvenus à atteindre la mer. Il ne faut donc pas sous-estimer la force de la nature. Cette photographie évoque, pour moi, l’espoir.

Par Alexandra Bolduc



BERLIN SPEICHER. Cette photo fut réalisée à Berlin, lors d'un séjour d'études à l'école d'été en architecture. Les cours, d'une durée de deux mois, portaient sur l'histoire et l'architecture du lieu, comportant également une partie d'ateliers intensifs en collaboration avec des étudiants étrangers ainsi qu'une visite des lieux significatifs du développement de l'histoire allemande. La photographie a été prise à l'aide d'un appareil argentique Minolta. Fruit d'une double exposition, elle n'a fait l'objet d'aucune retouche. Juxtaposition entre architecture, paysage, vie sociale et moment, elle représente l'expérience que j'ai vécue à travers la découverte de la ville, de mes cours, et des gens avec qui j'ai partagé ces instants. Jérémie Dussault-Lefebvre, juin 2013.

* Prix du Concours du 15 octobre 2013



«Kino International : L'influence soviétique dans l'architecture est-berlinoise». La photo a été prise sur Karl-Marx-Allee en juin 2013 dans le cadre de l'école d’été de Berlin avec un appareil photo argentique Minolta. Ce cinéma (kino en allemand) était le lieu de présentation des soirées de premières pendant le régime de la GDR. L'enveloppe de béton légèrement recourbée vers le haut et le porte-à-faux semblaient le faire s'élever au-dessus de la rue. De plus, sa façade texturée façon URSS juxtaposée au motif des fenêtres de l'unité d'habitation à l'arrière créait une scène nostalgique des années 60. Le cadrage très resserré se veut explicite de la force architecturale géométrique de cette époque.

Vivre à Berlin durant un mois fut une expérience inoubliable et enrichissante. Les promenades de vélo dans le cadre des cours, ont été une façon incroyable de découvrir cette ville, son architecture et son rythme, à une échelle humaine.

Dominique Rivard



Sérendipité. Péninsule de Dingle, comté Kerry, Irlande, 1er octobre 2013. Dans le cadre de la maîtrise en création littéraire, ce voyage de recherche et de création gravite autour de la question de l'identité irlandaise ainsi que de la mémoire personnelle et collective. Ce moment figé au hasard près de Dingle apporte un élément de réponse étonnamment clair. Là où le feuillage côtoie le roc; là où la terre s'avance dans la mer; là où les plaines se couchent au pied des montagnes; là où le soleil partage le ciel avec les nuages se trouve l'essence vaporeuse de l'identité irlandaise : un riche oxymore qui a cinq mille ans d'histoires à raconter. Carole-Anne Déry



«Ciel bleu et fantômes». Lisbonne, Portugal, mai 2013. Par Charlotte Ratel, en échange à Paris, France. 



Éblouissement architectural. Durant le tour d'autobus «L'Allemagne, villes et musées», nous avons découvert une grande quantité de villes allemandes à travers leur architecture. Par un superbe avant-midi ensoleillé, nous sommes allés visiter le nouveau pavillon de l'Université de Weimar. Cette ville est d'une grande importance, puisqu'elle a été le centre du mouvement Bauhaus au début du 20e siècle.

J'ai décidé de capturer le moment où mes collègues d'études étaient impressionnés par la qualité architecturale de l'espace. Les jeux d'ombres et de lumières étaient découpés par la forme du pavillon et les grandes fenêtres créaient un mur flou et réfléchissant. Ce moment où deux corps s'arrêtaient dans le temps pour sentir l'espace évoque pour moi toute la puissance de l'architecture.

Photo prise à Weimar, Allemagne en juillet 2013, dans le cadre de l'École d'Été en Allemagne.

Louis-Guy Roy



L’été indien. Fin septembre 2013. Il fait chaud. Les classes ont commencé il y a quelques semaines, mais il est encore possible de profiter de la belle température avec les gens aimés. Une ville mouvante caractérisée par ses charmants toits aux nombreuses cheminées, avec une des densités de population les plus fortes au monde, permet encore au ciel de nous dévoiler son spectacle. Une société dans un esprit plus social et plus conscient des enjeux environnementaux nous offre cette chance unique.

La vue par cette fenêtre nous donne l’impression d’être ce qu’il y a de plus banal : un des millions d’habitants partageant un paysage coincé entre des murs. Être une de ces trop nombreuses individualités, remettant notre unicité en perspective. Vivant tous dans le chaos bruyant des avenues enchanteresses. Malgré tout, nous avons étrangement ici une chance incroyable, celle de pouvoir admirer ensemble ce que nous offre si simplement la vie depuis toujours.

Depuis peu arrivé dans le rythme effréné de Paris, j’étudie à l’ENS Louis Lumière le son. C’est un domaine que je cherche à approfondir depuis mon adolescence et, enfin parvenu à l’objectif, je constate que ce n’est pas la réputation d’un lieu ou la méthode de travail parfaite qui mèneront aux bons résultats. Tous domaines confondus, c’est les gens dont on s’entoure, c’est la passion, l’humilité, l’amour, l’émerveillement et la sensibilité qui feront naître les plus belles choses.

Gabriel Noël-Letendre, étudiant en communication (cinéma)



Les plantations de thé de Porto Formoso sur l’île de São Miguel aux Açores. Il s’agit du seul endroit en Europe où se cultive du thé, un savoir-faire hautement valorisé par l’activité touristique qui constitue également un marqueur paysager culturel et identitaire pour les habitants-es des Açores.

Dans le cadre de ma maîtrise en géographie portant sur les pratiques habitantes et les représentations spatiales dans un contexte d’insularité, j’ai effectué une cueillette de données dans l’archipel des Açores, l’une des deux régions autonomes du Portugal et l’une des sept régions ultrapériphériques de l’Union européenne. Situé dans l’océan Atlantique nord et composé de neuf îles d’origine volcanique, l’archipel des Açores s’avère une région comportant de nombreuses particularités reliant les potentialités naturelles des îles aux modes d’appropriation et d’identification du territoire, prenant part à la signature géographique d’une société territorialisée.

Véronique Santos, étudiante à la maîtrise en géographie, été 2013.



Point central. Cette photo a été prise lors d'un séjour à Milan qui a pris place dans le cadre d'un semestre à l'étranger à l'école d'architecture de Toulouse. La gare est un symbole important du voyage. Les gens y défilent, apparaissent, disparaissent, amènent avec eux des histoires, des images de villes ou paysages inconnus. La gare est aussi un lieu de passages, d'échanges, de rencontres et de moments éphémères qu'il faut savoir saisir au moment où ils se présentent. Ces caractéristiques qualifient également l'expérience que j'ai vécue pendant mon semestre à l'étranger, une expérience éphémère, qui en vaut la peine. Je la revivrais n'importe quand.

Dans le cadre d'un échange étudiant à l'école d'architecture de Toulouse. Gare de Milan, Italie : échanges, interactions et rencontres. Mars 2013.

Maude Gagnon-Levert


 

Concours du 15 mars 2013 

Concours photos SRI UQAM

Voici les quatorze propositions de photographies et descriptifs complétées dans le cadre de la huitième édition du Concours de photographies sur la mobilité internationale des étudiants de l'UQAM, du 15 mars 2013.

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22 octobre 2012. Bord-du-Lac, Dorval. Magie du voyage, où l’œil capture l'image et arrête le temps. Splendeur d'une découverte, au détour d'une balade sur les bordures du lac, la nature se dévoile sous de multiples reflets. Palette de douceur, où deux personnes profitent d'un moment de partage et de sérénité, accompagnées par les derniers scintillements du soleil.

Anaïs Mansour, actuellement en échange France/UQAM, je profite des paysages que nous offre le Québec et de la magnifique simplicité des moments comme celui-ci.


La Rivière du Colorado est venue creuser un fer à cheval ici, le «horseshoe bend». Je viens de découvrir ma chance en Arizona.

Horseshoe Bend, Arizona, États-Unis, 2012. Photographie prise par Liliane Cefaloni.
Programme d'études: Kinésiologie.
Échange étudiant pour la session d'automne 2012 à California State University of San Bernardino.


Un samedi soir sur la Terre. Cette photo a été prise samedi 2 mars, au parc Jean Drapeau de Montréal.

Je suis étudiant français actuellement en certificat en administration à l'UQAM et je suis arrivé à Montréal en septembre 2012. Florent Mestres. 


Igloo au lever de Lune. Par une (très) froide soirée de février 2013, au 78e parallèle, bien au-dessus du cercle arctique, la pleine Lune apparait au-dessus des montagnes et glaciers entourant la ville de Longyearbyen à Svalbard, en Norvège. Malgré la neige, le vent et le thermomètre indiquant -36°C, un ami norvégien et moi décidons de grimper le glacier Longyearbreen afin de construire un igloo suivant la tradition des Inuits de l'Arctique canadien.

Mon séjour au University Centre in Svalbard, en Norvège avait pour but de me permettre de compléter mon travail de terrain et d'acquérir les données nécessaires à la rédaction de mon travail de Maîtrise en Sciences de la Terre (spécialisation glaciologie). Je n'oublierais jamais les glaciers, les paysages à couper le souffle ainsi que les dures réalités de la vie aux extrêmes latitudes. Qu'ils soient Scandinaves, Russes ou Canadiens, les habitants des pays arctiques font présentement face aux mêmes enjeux environnementaux et la collaboration scientifique entre nos nations est aujourd'hui plus importante que jamais.

Dorota Medrzycka, étudiante à la Maîtrise en Sciences de la Terre (Glaciologie)

* Prix du concours du 15 mars 2013 


New York, ville de toutes les modes, de toutes les cultures. (Décembre 2012) Je viens de la plus grande ville du monde où la gastronomie et la mode y sont les attractions les plus convoitées : Paris.

Alors quand je suis venue faire mes études à Montréal, j'ai tout de suite pensé à aller découvrir la ville de New York qui se trouve à 6 heures de Montréal. Je suis partie dans le cadre d'un voyage étudiant afin d'arpenter la ville qui ne dort jamais.

Cette photo a été prise sur la 5th Avenue. Cette avenue représente tout à fait le style new-yorkais selon moi. Boutique de luxe, mode, café, musique, tout y est représenté. Si on a de l'argent, cette rue devient notre quotidien. Au détour de la 5th Avenue on peut y croiser les fameuses New-Yorkaises au style chic et classique, mais aussi au look extravagant que le monde entier envie. New York est définitivement au même niveau que Paris à l'échelle de la mode. Mais la culture y est plus diversifiée, plus dense. Et la musique new-yorkaise nous transporte dans un autre univers. Si j'ai choisi cette photo, c'est parce qu'elle représente tout ce que cette ville a à donner : le luxe d'une soirée sur Broadway, le luxe d'une boutique de mode, le luxe de vivre dans cette ville mondialement reconnue.

Laetitia Clouzot, étudiante au Baccalauréat en animation et recherche culturelles.

 


Dimanche castillan

Échange bilatéral ESG UQAM - CUNEF

Madrid, Espagne

17 février 2013

Virginie Lehmann


Horizons Illimités. C’est lorsque l’on sort de sa zone de confort que l’on fait les plus belles découvertes, tant sur nous-mêmes que sur le monde qui nous entoure. C’est lorsque l’on s’imprègne d’un lieu, d’une culture, de gens, que l’on découvre des horizons illimités.

Cette photo a été prise à Death Valley National Park en Californie (États-Unis), le 15 novembre 2012, et représente ces étudiants qui sont sortis de leur zone de confort et qui ont traversé le continent pour découvrir de nouveaux horizons. En une session à la California State University San Bernardino, ils ont découvert bien plus qu’ils ne l’auraient imaginé et voient maintenant leur avenir d’un œil nouveau, inspiré. Je fais partie de ces étudiants et j’en suis fière.

Christine Manzo, étudiante au Baccalauréat en Communication, profil Stratégies de production culturelle et médiatique, en échange étudiant à California State University San Bernardino via NSE.


Hong Kong explose du sol. La ville offre au regard curieux le spectacle de la densité. La rareté et l’escarpement du terrain font grimper le coût de l’immobilier au 1er rang mondial forçant les moins nantis à s’agglutiner en masses compactes. Ces quartiers populeux sont une leçon d’humilité pour le Canadien-et-ses-vastes-espaces qui n’arrive toujours pas à supporter ses voisins.

En parlant de Montréal à un ami, chinois, je lui montrai des photos des appartements typiques du Plateau. Lui de me demander: «Tu dois trouver nos appartements miteux, minables?
J’ai dû réfléchir quelque peu.
-Non... Au premier regard, ils sont, c’est vrai, impressionnants, mais avec le temps on s’habitue et on perçoit le caractère humain qui s’en dégage; une superbe allégorie de l’unité».

Jean-Loup Leblanc Roy, Bacc. Communication Marketing. Échange étudiant, session hiver 2013, 13 mars, Hong Kong, SAR, Chine.


Un jour d’hiver à Kyoto. Un hiver sans neige, mais froid règne dans la région du Kansai en février. Malgré la température, plusieurs Japonaises arborent fièrement leur kimono, habitude qui fait la réputation de Kyoto, capitale culturelle du Japon.

Par un jour de février, je suis donc allée, avec quelques Japonais, visiter le temple de Kiyomizu-dera qui fait la fierté des citoyens de Kyoto au printemps lors du O’Hanami (les cerisiers en fleurs). À défaut d’y observer des fleurs, la période de fleuraison étant seulement en avril, j’y observais la délicatesse des Japonaises qui exposaient leur plus beau kimono à l’occasion de cette sortie au temple.

Je suis étudiante au baccalauréat en relations internationales et droit international, présentement en échange étudiant à Kansai Gaidai, université située en banlieue d’Osaka au Japon.

Myriam Pineault-Latreille


Le bambi et l'île sacrée de Miyajima

Cette photo a été prise le 10 mars 2013 à Miyajima au Japon. Il s'agit d'une île sanctuaire dont le torii est particulièrement célèbre dans la religion shintoïste.

Sabrina Purcell Lalonde, étudiante au Baccalauréat en relations internationales et droit international, en échange CREPUQ à Kansai Gaidai University.


Escapade londonienne. Je suis étudiante au doctorat à l'UQAM et fais actuellement un stage de recherche d'une durée de huit mois à l'Université Lyon 2, en France. Je fais partie du laboratoire Passages XX-XXI, spécialisé en culture contemporaine (littérature, cinéma, théâtre). Dans le cadre de mon stage, j'ai été amenée à participer à une journée d'études sur les nouvelles formes de maternité en littérature (thème lié à mon sujet de thèse) à la University of London, à Londres. J'en ai profité pour visiter cette ville magnifique. J'ai été charmée par les quartiers tous plus romantiques et chics les uns que les autres. La photo a donc été prise près de Big Ben, dans le quartier Westminster à Londres (Royaume-Uni), le 18 janvier 2013.

Marie-Noëlle Huet


Cet hôtel n’est plus, mais le souvenir de la plage reste vivant dans l’esprit de ses visiteurs.

Dans le cadre de ma session d’échange à la Hong Kong Polytechnic University, j’ai eu la chance de visiter les Philippines. Cette photo prise de l’intérieur d’un hôtel abandonné de Puerto Galera, fut prise lors de ce périple. Construit au pied d’une plage paradisiaque, le bâtiment est maintenant l’hôte occasionnel de tagueurs qui viennent y passer quelques-unes de leurs soirées, bercés par le bruit des vagues.

Lorsqu’on voyage, on ne fait que passer. À notre retour, on laisse tout dernière nous, sans savoir ce qu’il en adviendra. Les lieux visités, les gens rencontrés, les bâtiments habités, les amitiés tissées et les amours conquis, ne seront que des souvenirs une fois revenu chez soi. Il se peut que les bâtiments soient détruits, comme cet hôtel en décrépitude, ou encore que des personnes disparaissent; cela fait partie de l’ordre des choses. Par contre, les souvenirs forgés demeureront. Et c’est bien cela l’essentiel.

Lieu de l'échange : Hong Kong, RAS, Chine.
Lieu de la photo : Puerto Galera, Philippines.
Date : 12 février 2013.

Nicolas Jolicoeur


La dolce vita! Le savoir porté des plus hautes cimes italiennes jusqu'à la porte de notre université par «La Dora Riparia» qui parcourt près de 125 kilomètres et prend sa source dans les Alpes. Réalité avec laquelle je dois composer chaque jour lors de mon retour vers la maison! :-)

Laurent Savard-Gervais, étudiant au Baccalauréat en gestion du tourisme et de l'hôtellerie, en échange bilatéral ESG à Faculty of Business and Economics - University of Turin, hiver 2013.


Brux'ailes. Me promenant dans les quartiers de Bruxelles, au détour d'un coin rue : cette fresque. Elle représente le Bruxelles qu'on ne voit pas, et qui pourtant existe et respire au creux de dualités culturelles : wallon-flamand, Blancs-Arabes. Les mots sortis tout droit d'un quartier populaire, dans la capitale de l'Europe.

Catherine Lambert
Bacc. Animation et Recherches Culturelles
Mobilité à l'ULB, Bruxelles, Information et Communications, 2012