Archives du concours de photographies sur la mobilité internationale des étudiants de l'UQAM de 2015

Concours du 15 octobre 2015

Concours photos SRI UQAM

 

Voici les dix propositions de photographies et descriptifs complétées dans le cadre de la treizième édition du Concours de photographies sur la mobilité internationale des étudiants de l'UQAM, du 15 octobre 2015.

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Le Basque

Mobilité individuelle au semestre d’hiver 2015 à Toulouse, en France, dans le cadre de la Maîtrise en gestion des Ressources humaines.

Photo prise à Biarritz, France, le 21 mars 2015.

Malgré la mauvaise température annoncée pour la Côte Basque cette fin de semaine-là, je suis partie de Toulouse en train avec mon gros pack sac comme seul compagnon. Comme à l’habitude, j’ai déposé mon bagage à l’auberge de jeunesse et je suis partie découvrir la ville à pied. La brume et la pluie n’ont pas empêché les touristes et les gens du coin de longer la promenade de la Grande Plage, cette journée-là. Quand on voyage seul, on développe son côté observateur et en plus de s’émerveiller devant les paysages qui s’offrent à nous, on s’attarde aux gens et à leurs façons de faire. Et bien ce matin-là, j’ai observé cet homme, avec son béret basque, prendre une longue pause devant la mer, avec son chien dans les bras. Ils sont restés là, quelques minutes, à contempler l’Atlantique. Ça m’a permis de les prendre en photo et puis à mon tour, j’ai regardé la mer...

Arielle Berthe


Life is what you make it.

Programme : Baccalauréat par cumulatif (B.A.A) à l’ESG UQAM
Pays d’échange : États-Unis, Californie
Lieu et date de prise : Bixby Creek Bridge, Big sur, Californie, Mars 2015

Je vous envoie ma photo coup de cœur pour votre concours. Mon ami Tommy Lapointe est venu me visiter lors de mon échange en Californie. Nous avons pris ma moto et longé la Route 1 direction Los Angeles pendant des heures à admirer le paysage exceptionnel avec vue sur l’océan. Après de multiples arrêts et des centaines de photos à divers endroits improvisés sur notre chemin, nous avons franchi le pont Bixby Creek à Big Sur. C’est à cet endroit précis que nous avons passé des heures à découvrir les meilleurs points de vue pour avoir un angle qui met en valeur le paysage, le pont, vue sur la mer et moi qui porte le chandail de l’UQAM. Sur la Route 1, nous avions cet appel de l’aventure qui nous poussait hors de notre zone de confort. On espère que notre photo peut être une inspiration aux prochains étudiants de l’UQAM à sortir eux aussi de leur zone de confort.

Pascal Morlay


La Cabane Alpsee

Munich, Allemagne. Dans le cadre d’un échange au Certificat en Administration des affaires, pour la troisième année d’un Baccalauréat par cumul (Administration, Ressources humaines, Sociologie) sous entente bilatérale entre l’ESG et L’Université des Sciences appliquées de Munich (Hochschule für angewandte wissenschaften München).

«Au détour des sentiers battus ; un charme serein, caché. La nature reprend tranquillement son souffle. Plus haut sur la montagne, le Château Neuschwanstein lui, coupe le souffle. Venus de partout pour prendre quelques clichés du château le plus célèbre d’Allemagne les touristes se ruent au sommet de la montagne. Une cabine sans nom au bout d’un sentier sans indication s’affaisse lentement dans l’eau. Comme l’été faisant lentement place à l’hiver, au gré de la parure arboricole aux couleurs chaudes qui flotte sur les eaux du lac Alpsee.»

Maximilien Dzikonski, 18 octobre 2014, Hohenschwangau, Allemagne.


Une petite parcelle de vie.

Pays : Italie / Lieu : Herculanum, Naples / Date : 3 juillet 2015 / Cette photo n'a eu aucune retouche sur ordinateur. C'est une fonction sur la caméra qui a fait ressortir la couleur de la photo en noir et blanc.

Je suis une étudiante de 4e année dans le programme éducation préscolaire et enseignement primaire. J'ai eu la chance de faire mon stage 3 hors Québec, soit à Lisbonne, au Portugal. Durant et après ce stage, j'ai eu la chance de voyager dans les pays voisins, dont l'Espagne, la France et l'Italie. Cette photo a été prise en Italie. Durant ce voyage solo, j'ai eu la chance d'en apprendre beaucoup sur moi-même, mais aussi sur la vie d'avant. Comment vivaient les habitants ? Que faisaient-ils ? Qu'est-ce qui leur est arrivé ?

J'ai pris cette photo à Herculanum, une petite ville à 15 minutes de train de Naples, en Italie. Cette dernière a aussi été touchée par le volcan Vésuve lors de son éruption en 79. En visitant les ruines de cette petite ville, je me suis arrêtée un moment pour observer cette petite parcelle de terre verte parmi les décombres. J'ai découvert cette petite fleur, seule parmi plusieurs arbustes, qui tentait de remettre de la vie. Elle était unique et elle me faisait penser à moi, seule, de l'autre côté de l'océan.

Paméla Lucarelli


 Palais Royal

Je vous soumets une photo que j'ai prise lors de mon échange étudiant à Séoul en Corée du Sud durant la session d'hiver 2015.

Cérémonie de la relève de la garde du palais de Gyeongbokgung, Séoul, Corée du Sud, mars 2015.

Jessica Chan, étudiante au Baccalauréat en administration, concentration carrière internationale (7164).


Transformation sociospatiale à Détroit pour embellir le cadre urbain d’un quartier dévitalisé

Durant l’été 2015, j’ai entrepris un stage de recherche terrain pour mon mémoire de maîtrise à Détroit aux États-Unis. La portion du haut de la photo est datée du 22 juin 2015, tandis que la portion du bas est datée du 3 août 2015 (un peu plus d’un mois plus tard). Le concours demandait le dépôt d’une photographie relative à l’activité de mobilité internationale entreprise. Néanmoins, effectuant une maîtrise en géographie qui s’intéresse aux transformations sociospatiales présentes en milieu urbain, il était essentiel de démontrer ce phénomène pour représenter adéquatement le stage de recherche terrain et le contexte sociospatial de la ville de Détroit.

Cédric Glorioso-Deraiche, candidat à la maîtrise en géographie

* Prix du Concours photo du 15 octobre 2015


Le Chemin à travers le temps

Projet de mobilité individuelle bilatérale (ERASMUS) avec l’Université de Liège (HEC) en Belgique, dans le cadre d’un B.A.A en administration, session hiver 2015.

Photographie prise le 11 avril 2015, à Omaha Beach, Colleville-Sur-Mer, Normandie, France.

La photographie évoque un moment léger et joyeux d’une ballade sur la plage. Elle représente un moment rempli de joie et de belles retrouvailles d’une visite-surprise chez des amis de longue date en France. Cependant, elle représente également un moment où j’ai été bouleversée d’y fouler les pieds. En effet, cette plage constitue où le débarquement de Normandie de juin 1944 a eu lieu, un évènement si triste de l’Histoire…

Ce moment m’a offert un réel moment de sérénité où j’ai réalisé qu’un lieu détient une immense richesse à travers les époques qui n’est pas visible au premier regard. La photographie m’inspire également la réflexion, la prise de conscience et le nouveau départ. L’intégrité de notre parcours en marchant pieds nus dans le sable est aussi éphémère que les vagues qui effacent nos pas. Ces traces représentent nos passages à travers la vie. C’est le Chemin à travers le temps qui nous emporte.

Cynthia Hétu


L’île de Miyajima, Été 2015.

Une journée passée à Hiroshima et pas un seul cliché ne pourrait capturer le sentiment de vide qui nous aspire lorsque l’on regarde les restes du dôme de Genbaku : point d’impact de Little Boy.

Ce qu’il y a de plus frappant au Japon est le contraste qui existe entre un lieu de déchirement tel que Hiroshima et le havre de paix qu’offrent les temples, comme celui du Daishō-in situé sur l’île de Miyajima. Cette petite île située dans la baie de Hiroshima est le lieu de méditation où j’ai eu la chance de me perdre quelques heures après avoir visité Hiroshima. La force des nobles bois utilisés pour bâtir les temples il y a plusieurs siècles apporte un sentiment de sécurité qui permet à l’esprit de s’évader. Il n’est pas non plus rare de s’entretenir avec une des nombreuses représentations de Buddha qui accompagnent les marcheurs pendant leur recueil.

Ce séjour de deux mois au Japon m’a permis de développer mes connaissances en géochimie isotopique dans la prestigieuse Université de Tokyo. J’ai également eu la chance de méditer sur les pires dérives qu’offre le domaine scientifique dans lequel je me spécialise : l’impact de la radioactivité sur l’environnement.

Pauline Méjean. Je suis dans le programme 3141 qui prépare au Doctorat en sciences de la Terre et de l'atmosphère. Je suis partie de juin à août 2015 au Japon grâce à une bourse JSPS Summer Program au Japon.


Sous les grands monuments et les façades richement garnis d'Europe.

Tous les jours, nous croisons le regard triste et fatigué de ces gens.

Fatigués de cette marche contrainte par la guerre et la misère,

Tristes d'être considérés par beaucoup comme une menace de même nature que celle qu'ils fuient,

Tous les jours nous les croisons, marchant inlassablement, sous les grands monuments et les façades richement garnis d'Europe.

François Allard, étudiant au Baccalauréat en science politique, photo prise à Paris dans le cadre d’un échange étudiant cet automne.

 


Gravir les montagnes malgré les embûches

Photo prise le 10 mai 2015 - Quelque part dans la région du Tyrol, Innsbruck, Autriche, dans le cadre d’un échange étudiant à Munich, Allemagne.

Lorsque je vois cette photographie, je pense à la joie et la confiance que mes amis et moi éprouvions au début de notre périple. Je pense à la splendeur du paysage, la liberté et puis la chance que nous avions de partir à la découverte du monde. Je pense également au sentiment de peur, de solitude et de découragement qui nous abritaient lorsque nous étions perdus en montagne. Je pense aussi à notre courage de partir à l’aventure : Partir sans plan, ni idée claire de ce qui nous attend. Je pense aux moments de folie, puis d’entraide qui nous ont permis de garder le moral, afin d’avoir du plaisir à gravir les montagnes malgré les embûches. Je pense que c’est le risque qui nous a inspirés et poussés à nous lancer.

Avis à tous ceux qui ont le vertige de partir à l'étranger : Faites le saut! La mobilité à l’international est une merveilleuse gamme d’expériences, de souvenirs et d’émotions.

Anne-Marie Boucher, étudiante B.A.A. ESG UQAM


Concours du 15 mars 2015

Concours photos SRI UQAM

Voici les sept propositions de photographies et descriptifs complétées dans le cadre de la douzième édition du Concours de photographies sur la mobilité internationale des étudiants de l'UQAM, du 15 mars 2015.

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Anton aus Tirol !

Autriche / Innsbruck, Tyrol, Muttereralm Bergbahnen à 1887 m d’altitude dans la vallée de l’Inn / 17 février 2015.

Chaque mois, j’avais une amie qui nous lançait des défis à faire durant nos jours de congé sur la montagne. Sachant que nous venions de pays nordique, Finlande et Québec respectivement, elle nous a dit qu’il fallait prendre du teint. Quoi de mieux que d’aller bronzer sur la montagne entre deux cours ? Et pourquoi «  Anton aus Tirol  » ?
C’est le titre de la chanson par excellence des «  Après-ski » dans le Tyrol, et la chanson raconte comment Anton est un homme fort, et super, et qu’il vient du Tyrol !  

Guillaume Proulx, étudiant au Baccalauréat en administration des affaires – Carrière Internationale (7164), en échange bilatéral de l’ESG au Management Center Innsbruck.


« La Chasse aux Aurores »

Fairbanks, Alaska, 2015.

Armé de ma caméra, je sors braver le froid alaskien de Fairbanks. Alors que certains auraient préféré passer le dernier semestre de leur Baccalauréat au chaud, moi j'ai décidé de partir à la chasse aux aurores boréales au pays des grizzlis plutôt que de rester à Montréal et son urbaine folie.

L'Alaska ne cesse de me surprendre. Ces habitants sont fiers, aimables et chantent l'hymne national alaskien avant leurs parties de hockey. Ils sont aussi de fervents amateurs de plein air, comme moi, et ne se lassent jamais d'aller avec moi chasser les lumières dansant dans le ciel. 

Charles Samson, étudiant au Baccalauréat en géologie en échange à University of Alaska Fairbanks (UAF).


14h; étendue. Le coucher.

Photographie prise le 25 janvier 2015, sur le Mont Ounasvaara, Rovaniemi, Finlande.
Dans le cadre d'un échange pour une 3e année de Baccalauréat en Arts visuels et médiatiques sous l'entente North2North avec l'Université de Laponie.

Elle se réveillait de sa saison longue, s'étirant doucement entre ses rayons chaleureux et, par un temps particulièrement glacial, piquait les yeux de l'assistance venue l'observer, baignée de roses charnels et d'orange dilués. La lumière la heurtait avec fougue : les couleurs éclatantes sidéraient, teintant le blanc intact du dernier mois sans soleil et, du haut de la modeste montagne, le spectacle envoûtant continuait.

La Laponie ne ment pas, ne ment jamais. Resplendissante, elle s'étale, longue et plate, entre ses collines de pins amollis sous le poids lourd du temps qui passe, temps distillé dans des mètres cubes de neige. À travers sa province la plus nordique, la Finlande semble vouloir s'étendre, éternelle, dans ses grandes langues de blanc, immaculée. Contemplative et calme, elle nous offre ce qu'elle a de plus beau; des paysages d'une beauté rare, douce, tout en finesse.

L'hiver habille la Finlande d'un voile majestueux et charme.

Madeleine-Zoé Corbeil-Robitaille

* Prix du Concours photo du 15 mars 2015


Such a warm sunset for such an Ice land

Cette photo a été prise dans le cas d'un échange étudiant en Islande, en banlieue de Reykjavik, en janvier 2015.

Sarah Farrell, étudiante au Baccalauréat en géologie.


uppväckning efter vintern / awakening after winter / Le réveil après l’hiver

Échange étudiant / Jönköping, Suède / 3 mars 2015

Cette photo fut prise lors de la toute première journée ensoleillée à Jönköping depuis mon arrivée le 11 janvier. Cette petite ville est resplendissante au soleil, après des mois de noirceur. D’Ailleurs, l’architecture de Jönköping se distingue de plusieurs villes en Suède par sa modernité. L’Université lui a permis de se développer rapidement au cours des vingt dernières années.

Jasmine Fiore-Castonguay, étudiante au Baccalauréat en gestion des ressources humaines.


« Vue du centre de recherche du MoMA »

Publiée sur Instagram le 18 février 2015, cette photo fait état d’une première activité de recherche de la collection « The Seth Siegelaub Papers » aux archives du Museum of Modern Art de New York.

Marchand d’art américain autour de qui certains artistes conceptuels se sont rassemblés dans des années soixante, Siegelaub entreprit de mettre en valeur « l’idée » de l’art par des techniques de communication.

C’est en cherchant à analyser la valeur réflexive de stratégies de gestion commerciale de l’image que nos recherches nous ont menés vers ces documents.

Anne-Isabelle Pronkin, étudiante à la maîtrise en histoire de l’art.


En VIE Maintenant !

Échange Bilatéral ESG UQAM, partenaire IBMEC / Brésil - Rio de Janeiro / Pedra da Gavea : À environ 850m au-dessus de la mer, permettant d'avoir une vue panoramique de la ville de Rio de Janeiro. Le plus grand monolithe du monde sur un littoral est LE défi ultime pour les passionnés de plein air de la ''cidade maravillhosa'' (ville merveilleuse). 2014-11-19

L'échange international nous plonge dans une réalité complètement hors normes sur l'intensité avec laquelle nous vivons chaque opportunité et relevons des défis. Cette expérience à Rio de Janeiro ne m'a pas uniquement permis d'avancer dans mon parcours académique, mais surtout d'évoluer en tant que personne, en tant qu'humaine et me sentir vivante. Cette photo représente un rêve réalisé après avoir gravi 1 par 1 les défis en hauteur de la forêt Tijuca au cœur de la ville et surtout vivre des moments inoubliables en se disant c'est maintenant, je suis en vie !

Daisy Tiburcio Carneiro, étudiante au Baccalauréat en administration, (7164 Carrière internationale).